Le TBI/TNI en univers social

Vous nous dites TBI?

Nous pensons à une page blanche grand format que l’on peut facilement garnir de ce que l’on veut: textes, dessins à main levée, images, vidéos, hyperliens. Ces pages blanches sont disponibles à volonté et peuvent être sauvegardées et modifiées à nouveau, au besoin. Les outils qui permettent ces manipulations et ces ajouts sont simples, offerts soit par le logiciel de présentation du TNI ou par une autre application, qu’elle soit en ligne ou locale.

En effet, les TBI/TNI n’ont pas nécessairement besoin d’être utilisés avec leur logiciel de présentation pour être pertinents en classe. Ils peuvent être utilisés pour naviguer sur Internet ou avec d’autres types d’applications, comme Google Earth ou La ligne du temps. Puisqu'on y manipule directement les informations, que l'on peut facilement les annoter au besoin, les TNi ont leur place parmi la variété d’outils permettant aux enseignants et aux élèves de diversifier leur façon d’enseigner et d’apprendre.

Ce dossier a pour but de vous présenter les approches pédagogiques impliquant le TBI-TNI qui nous paraissent les plus efficaces, non seulement en univers social mais aussi dans d’autres domaines.

Le point de vue du Récit de l’univers social



Bien qu’il occupe actuellement une place importante dans les préoccupations des professionnels du monde de l’éducation, nous considérons le TBI/TNI comme un outil TIC au même titre que les autres. Nous ne pressentons pas le tableau interactif comme étant une révolution pédagogique, mais simplement comme un périphérique qui a sa place en classe dans la mesure où l’enseignant dispose du temps nécessaire pour s’y adapter et en saisir le potentiel par le biais de formations adéquates.



Parce qu’il est dans notre mandat de partager notre expertise avec le réseau et de soutenir les enseignants dans leur appropriation des TIC, nous proposons cette mise à jour de notre dossier sur ces objets en voie d’apparition dans nos écoles. Ce dossier, qui en est à sa deuxième version, est le fruit de plusieurs heures de réflexion, de discussion, d’expérimentation et de collaboration avec nos collègues du RÉCIT. Les idées pédagogiques et les exemples proposés ont été validés avec des enseignants et des conseillers pédagogiques lors de nombreuses journées de formation. Bien que longuement mûri, le contenu de ce dossier demeure évidemment perfectible et se trouve dans les faits régulièrement remis en question.



Enfin, rappelons que nous croyons que les enseignants devraient avoir le choix de leurs outils pédagogiques. Un TBI/TNI? Peut-être. Des appareils mobiles? Pourquoi pas. Des ordinateurs portables? Certainement.

* TBI ou TNI ? L’appellation TBI (pour Tableau Blanc Interactif) a été utilisée dans la francophonie depuis l’apparition de l’outil et demeure la plus courante en Europe. Depuis le début de 2012, toutefois, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport  a adopté l’appellation TNI (pour Tableau Numérique Interactif), qu’il a jugé plus adéquate. Puisqu’elle n’est pas encore bien intégrée dans le vocabulaire des intervenants du milieu, et dans un soucis d’universalité, nous continuons à utiliser l’acronyme TBI conjointement avec TNI, même si cela alourdit légèrement le texte.

 

Une approche systématique de l’outil


En quoi, exactement, le TBI/TNI offre-t-il de nouvelles possibilités pédagogiques? Quelle est sa pertinence en tant qu’outil éducatif?

Ces questions nous ont animés tout au long de l’élaboration de ce dossier, notre curiosité professionnelle bientôt rattrapée par une évidence: les TBI sont parmi nous, quoi qu’on en pense. Dans cette perspective, aussi bien se demander simplement: “comment tirer le meilleur des TNI”, sur les plans didactique et pédagogique.



C’est ainsi que nous avons imaginé une structure pour nous guider tant dans la création de nos exemples d’activités que dans l’analyse d’activités déjà proposées. Cette approche est inspirée de la stratégie Tableau-Bureau-Cerveau, proposée par le NCETM et reprise par Jocelyn Dagenais et le RÉCIT des MST. Elle se résume de cette façon:
 

L’idée étant de se préoccuper, lors de la préparation d’une activité, non seulement de ce qui se passe au tableau, mais aussi au bureau et dans la tête des élèves. Sont-ils actifs? Créatifs? Manipulent-ils les technologies? Que sont-ils en train d’apprendre, et comment? Au tableau, le format d’activité choisi est-il optimal, et que permet-il pédagogiquement? Cette approche systématique est décrite tout au long de ce dossier, dont elle constitue en fait la structure.

Les tableaux blancs et l'apprentissage

 

Le tableau blanc (TB) est un outil qui se veut simple et instinctif qui permet de représenter graphiquement une idée, un cheminement, un problème. La représentation graphique est une technique qui permet aux élèves de construire un sens puisqu’elle favorise la création de liens entre divers éléments, la création de catégories et qu’elle permet d’avoir une vue d’ensemble. Elle encourage également une pensée non-linéaire en plus de faciliter la synthèse d’informations provenant de diverses sources. Enfin, elle permet de résumer graphiquement l’information contenue dans un document (écrit, iconographique, audio ou vidéo).

La représentation graphique est au cœur de plusieurs des techniques du programme d’univers social comme la réalisation d’un croquis et d’une carte schématique et l’interprétation d’une carte en géographie ainsi que l’interprétation et la réalisation d’une ligne du temps, l’interprétation d’un document iconographique et la réalisation et l’interprétation d’un diagramme en histoire et éducation à la citoyenneté.

Lorsqu’on parle de représentation graphique, on pense souvent aux organisateurs graphiques qui permettent de créer des réseaux conceptuels. Les applications spécialisées qui permettent de créer des réseaux conceptuels comme Cmap ou Freemind sont efficaces, mais assez rigides dans leur format. Un tableau blanc, qui est moins rigide par définition, permet également de créer des réseaux conceptuels tout en y ajoutant des documents complémentaires. La même chose est vraie des lignes du temps, une autre forme de représentation graphique. Des applications spécialisées permettent de créer des lignes du temps de qualité, mais peuvent prendre un certain temps à maîtriser.

Ces différentes applications spécialisées nous imposent aussi un format, une façon de procéder et de penser. Le tableau blanc permet de créer rapidement et facilement toutes sortes de représentations graphiques, ce qui peut être très pratique dans certains contextes.  Voici quelques exemples de représentations graphiques : 

Comparaison    

Séquence

Constellation

Cycle

 

 

Exemples d’organisateurs graphiques

Source : Jean Godin et Martine Levesques (CSL, 2004) et Louise-Isabelle Couture, CSRDN (2004)

 

Canevas ouvert d'organisateurs graphique

 

Différents types d'organisateurs graphiques

Certains outils conditionnent l’organisation de notre pensée et fixent un format dans lequel nous devons entrer. L’avantage du tableau blanc, c’est l’absence de modèle. Par exemple, si nous créons un réseau conceptuel sur les différences entre les nomades et les sédentaires à l’aide de l’application Freemind, nous travaillons avec un outil qui est conçu spécifiquement pour construire des réseaux conceptuels. Il est efficace et le produit final est clair. Même s’il est relativement facile d’utilisation, on doit tout de même prendre un certain temps pour se familiariser avec ses fonctions. Par contre, la réflexion doit avoir lieu à l’intérieur des paramètres imposés par l’application.

 

Le même réseau conceptuel réalisé en ligne avec Realtimeboard. Cet outil est facile d’utilisation et permet de se mettre au travail rapidement. On peut y insérer facilement des éléments (comme des images) qui soutiennent le propos et changer au besoin la présentation afin de hiérarchiser ou de regrouper des éléments ou des idées.

Un tableau semblable réalisé sur TBI avec l’application Sankoré. En se basant sur leurs connaissances antérieures ou suite à une lecture, les élèves énoncent des éléments associés à chaque mode de vie. L’enseignant ou les élèves, à tour de rôle, écrivent les idées sur le TBI puis créent des regroupements qui facilitent la comparaison entre les deux modes de vie. Le processus de création est très spontané dans ce cas-ci. 

 

Ces trois exemples montrent bien que différents outils ont leurs forces et leurs faiblesses. Il montre également que les tableaux blancs sont des outils moins spécialisés, mais qui permettent de se mettre au travail rapidement et offrent une grande liberté. Il s’agit de choisir l’outil approprié au contexte.

Le TBI/TNI et la collaboration

Il existe une variété d’applications spécialisées (cartographie, vidéoconférence, création de réseaux conceptuels, présentation de diaporamas, etc.) qui peuvent jouer le rôle de tableaux blancs à vocation particulière. En effet, ces applications ont en commun d’offrir la possibilité de travailler en collaboration en temps réel, en passant par le réseau. Le TBI/TNI est un périphérique qui peut être avantageusement utilisé dans le cadre de cette approche pédagogique au potentiel très riche.

En mettant à jour la taxonomie de Bloom en fonction de l’utilisation des technologies, Andrew Churches[1] a identifié la collaboration non pas comme une compétence du 21e siècle, mais bien comme un élément essentiel de la vie au 21e siècle. Pour lui, la collaboration doit faire partie de chaque étape du développement cognitif. C’est un peu dans cette perspective que nous envisageons l’utilisation du TBI; nous supposons en effet qu’un processus d’apprentissage qui se veut interactif ne peut pas faire l’économie de la collaboration. Aussi avons nous chercher à mettre cette idée en pratique dans la plupart des exemples que nous proposons dans ce dossier.

 

 

Collaboration ou... coopération?

Mais qu’entendons-nous, au fait, par collaboration? Nous utilisons ici ce terme au sens large de travailler ensemble. En réalité, plusieurs formes de collaboration existent et elles ne sont pas toutes accessibles aux élèves. Ainsi, dans les classes, c’est généralement en coopération que les élèves travaillent. La nuance est simple :

  • les élèves travaillent en coopération lorsque qu’ils se partagent les tâches pour assembler ensuite leur production en une seule création. Chacun a son rôle, chacun s’occupe de sa partie du travail, l’objectif est clair. Dans cette approche du travail, l’enseignant exerce davantage de contrôle et les élèves font peu à peu l’apprentissage de l’autonomie.
  • les élèves sont en collaboration lorsqu’ils travaillent ensemble à la même tâche, souvent en même temps, pour une même production. Chacun se mêle du travail de l’autre et la forme finale du travail n’est pas nécessairement claire. Les idées sont partagées, mises en commun, et les élèves sont interdépendants à toutes les étapes du travail, dans un mode de coconstruction Cette forme de travail requiert beaucoup d’autonomie et de maturité de la part des élèves.

Ainsi, à moins d’accomplir des tâches simples, les élèves du primaire et du 1er cycle du secondaire travaillent le plus souvent en coopération. Toutefois, l’utilisation d’outils tels que les tableaux blancs pourra favoriser l’apprentissage de la collaboration, puisqu’ils la facilitent et rendent cette forme de travail attrayante, malgré les difficultés qu’elle implique.

 

En quoi le tableau blanc est-il un outil de coopération, ou un moyen de développer la collaboration entre les élèves?

Puisque le travail en collaboration suppose que les élèves s’attellent en même temps à la même tâche, l’enseignant doit leur offrir un espace de travail adéquat. Vue son grand format et les outils qu’il propose, le TBI peut certainement jouer ce rôle. De plus, bon nombre d’applications de tableau blanc en ligne - qui sont pour la plupart gratuites - offrent aux utilisateurs la possibilité de travailler en temps réel sur un même document : une carte, un dessin, un réseau conceptuel, un texte.

 

Imaginons, par exemple, des élèves à qui on a donné la tâche de dessiner le croquis géographique du Vieux-Québec. En petites équipes face à l’ordinateur, ils commencent par chercher dans Internet différentes photos du Vieux-Québec, avec différentes vues. Ils placent les plus pertinentes sur une page d’un tableau blanc. À l’aide des outils de dessins, les élèves analysent ensuite les images, marquent les éléments qu’ils jugent importants. Sur une autre page du document, ils créent la liste de ces éléments. Puis, en se référant aux photos et à leur liste, ils créent leur croquis sur une nouvelle page. À chaque étape de la tâche, c’est un élève différent qui tient la souris ou le crayon.

 

 

La collaboration et l’interactivité
On a souvent reproché aux TBI de n’être interactifs que de nom. Bien entendu, ce ne sont pas les tableaux qui sont interactifs, mais bien les individus qui les utilisent dans le cadre d’approches pédagogiques. La véritable interactivité des TBI prend forme, croyons-nous, lorsqu’ils sont utilisés comme outils de collaboration : plusieurs élèves à la fois, voire une classe entière, collaborent en prenant part à une tâche secondée par le tableau. Ainsi, les TBI peuvent faire partie d’un processus de collaboration en classe à différents moments, par exemple au cours d’une SAÉ ou d’un projet particulier. Ils seront pertinents par exemple :
lors de la réactivation des connaissances antérieures;
pour réaliser une tempête d’idées;
pour faire des mises en commun;
pour créer des nuages de mots;
pour illustrer un problème et tenter de le résoudre collectivement;
pour débattre d’un sujet et identifier les arguments pour et contre;
pour faire une présentation, illustrée par des exemples;
au cours d’activités impliquant l’objectivation ou la métacognition.

Enfin, si les élèves ont accès à des ordinateurs ou des appareils mobiles connectés au réseau lorsqu’il sont en classe, le travail en collaboration peut devenir encore plus conviviale puisque chacun pourra contribuer, de sa place, à un travail affiché au TNI.

 

Modèles d'organisation de la classe  Tableau vs Bureau

Voici quelques modèles d'organisation de la classe afin de varier votre utilisation du TNI/TBI.  Pour enseignants d'histoire seulement! Sous quel(s) régime(s) politique(s) vos élèves vivent-ils?

Comment organiser la collaboration en classe

À partir du moment où un enseignant prend la décision de faire travailler ses élèves en collaboration, il doit s’assurer de fournir à ses groupes un espace de travail efficace et des outils appropriés pour réaliser les tâches. Cet espace doit être évolutif et pouvoir se transformer au besoin. L’enseignant doit surtout s’assurer que ses élèves comprennent bien la nature du travail collaboratif et ce qu’il exige en termes de participation et d’investissement personnel dans la tâche. 

Voici quelques pistes pédagogiques qui devraient favoriser le travail collectif des élèves : 

  • aider les élèves à identifier leurs forces respectives;
  • préciser les rôles de chacun : qui fait quoi, quand et comment;
  • faire profiter le groupe des nouvelles informations qui surgissent;
  • amorcer et encourager les échanges qui facilitent la créativité;
  • donner régulièrement des explications ou des précisions;
  • fournir beaucoup d’exemples;
  • poser des questions ouvertes pour stimuler la réflexion du groupe;
  • partager régulièrement le travail et les idées des autres avec tout le groupe;
  • encourager les élèves et souligner leurs bons coups.

Cela dit, le travail collaboratif fait partie d’une panoplie de moyens pédagogiques diversifiés pouvant être utilisés par les enseignants dans leur classe. Les élèves ont, bien sûr, tout avantage à travailler régulièrement seuls ou en petites équipes avec d’autres logiciels ou d’autres outils technologiques afin de véritablement développer leur compétence TIC. 


[1]Andrew Churches, Bloom’s digital taxonomy 2009

 

Le TBI et l'enseignement explicite

 

Une des principales critiques faites au TBI est qu’il renforce le modèle traditionnel de l’enseignement magistral. La question se pose réellement : Comment faire du TBI un outil d’apprentissage avec lequel les élèves sont actifs? Nous croyons que le TBI peut être, dans une certaine mesure, un outil d’apprentissage s’il est utilisé selon le modèle de l’enseignement explicite. Contrairement à l’enseignement magistral, qui est basé sur la transmission des connaissances, l’enseignement explicite mise sur les stratégies qui favorisent la compréhension de l’élève et plus particulièrement sur l’acquisition de techniques, comme la lecture d’une ligne du temps ou d’une carte par exemple. Nous croyons qu’il s’agit du véritable intérêt de l’utilisation du tableau blanc. Autrement, l’enseignant ne fait qu’une présentation statique et dans ce cas, un projecteur serait suffisant et rappelons-le, moins dispendieux.

 

L’enseignement explicite : Quoi? Pourquoi? Comment? Quand?

Voici les différentes étapes de l’enseignement explicite : modélisation, pratique guidée, pratique autonome et moments d’objectivation. Pour chacune des étapes, nous avons présenté la pertinence de l’utilisation du tableau blanc. La démarche prend évidemment tout son sens lorsqu’elle est réalisée en collaboration et associée à un exemple concret d’enseignement d’une technique que vous pourrez trouvez ici. 

A- Modélisation

La démarche

  • Présenter de façon transparente la stratégie ou la technique en précisant comment la mettre en pratique. Par exemple, “lorsque je consulte une carte, je regarde d’abord le titre. Ensuite, j’identifie les grands axes de l’organisation du territoire : les cours d’eau, les routes, le centre-ville, etc.”
  • Préciser ensuite pourquoi et quand la stratégie est importante : “J’ai besoin de lire une ligne du temps quand je mobilise les opérations intellectuelles suivantes pour situer une réalité sociale dans le temps ou pour mettre en relation des faits”.

Le TBI

  • À cette étape, le TBI permet à l’élève de suivre visuellement toutes les étapes de la technique enseignée.
  • Les fonctions d’annotation permettent de garder des traces de la démarche dans le cas de l’utilisation d’un tébéiciel et de revenir sur une étape au besoin.
  • Faire usage des outils de capture d’écran afin de garder une copie d’une image, d’une carte, d’une ligne du temps, etc.
  • L’enseignant peut alterner entre la présentation en direct de la technique et une page décrivant les étapes de la technique.
  • L’enseignant peut enregistrer sa présentation et l’utiliser au besoin avec ses élèves en pratique guidée ou en travail autonome.

Intégration des technologies

  • Utiliser le logiciel qui vous paraît le plus approprié pour réaliser la tâche. Par exemple, utilisez un tébéiciel si vous désirez écrire au tableau et conserver les notes ou un logiciel de dessin si vous avez besoin d’outils de dessin plus spécialisés. Si l’activité prévue demande que les élèves travaillent en collaboration, choisissez un outil dont les possibilités de collaboration (synchrone, asynchrone) répondent à vos besoins.
  • Employer le même logiciel qui sera utilisé par les élèves en pratique guidée ou autonome.
  • S’assurer d’intégrer des notions d’utilisation du logiciel lors du modelage en présentant ses fonctions principales.

 

B- Pratique guidée et/ou coopérative

La démarche

  • Les élèves réalisent une tâche avec le soutien de l’enseignant et de leurs pairs.
  • L’enseignant rappelle au besoin les étapes de la stratégie, souligne les problèmes rencontrés et demande aux élèves d’expliciter la démarche.
     

Le TBI

L’enseignant peut aborder la pratique guidée de deux manières à l’aide du TBI.

  • Présentation de classe avec un élève
    • Demander à un élève - avec le soutien de la classe - de mettre en pratique la technique enseignée en nommant les étapes.
    • Revenir au besoin à la présentation de l’enseignant qui peut être conservée dans le tébéiciel ou enregistrée.
    • S’assurer que l’élève utilise adéquatement les fonctions du logiciel
  • Présentation en atelier avec 3 ou 4 élèves
    • En atelier, demander à 3-4 élèves de mettre la démarche en pratique en notant les étapes de la technique enseignée.
    • L’enseignant peut à tout moment utiliser le travail réalisé par les élèves au TBI pour apporter des précisions, relever des problèmes, souligner une pratique exemplaire, etc.
    • Au besoin, demander à un élève de présenter de façon explicite une ou plusieurs étapes de la démarche au TBI.
       

Intégration des technologies

  • Apporter des précisions sur l’utilisation du logiciel.
  • Relever une utilisation efficace de la technologie par les élèves.
  • Questionner les élèves sur l’intérêt du logiciel pour l’application de la technique.
  • S’assurer que les élèves tirent avantage de leur utilisation du TBI.

 

C- Pratique autonome

La démarche

Les élèves appliquent la technique en apprentissage de façon autonome au laboratoire.

Le TBI (au laboratoire)

  • Apporter des précisions sur la technique enseignée.
  • Questionner les élèves sur les étapes de la technique, apporter des précisions et relever des pratiques exemplaires.
  • Au besoin, demander à un élève de présenter de façon explicite une ou plusieurs étapes de la démarche au TBI.
  • Accéder à la production d’un élève afin de présenter un exemple et de l’annoter. Certaines applications comme www.lignedutemps.qc.ca, Google Documents, Google Maps, etc. offrent des possibilités de partage.

Intégration des technologies

    • Faire appel aux élèves qui ont travaillé au TBI lors de la pratique guidée en soutien aux autres.
    • Apporter des précisions sur l’utilisation du logiciel.
    • Relever une utilisation efficace de la technologie par les élèves.

    D- Objectivation

    La démarche

    • Revenir sur l’utilisation de la technique par les élèves.
    • Évaluer l’efficacité de la technique.
    • Identifier les difficultés rencontrées par l’élève.
    • Déterminer des moyens d’améliorer sa démarche.
       

    Le TBI

    • Présentation de classe avec un élève
      • Inscrire au tableau les difficultés rencontrées par la classe.
      • Analyser le travail collectif de la classe sur le tableau à l’aide des outils d’annotation.
      • Faire une liste ou replacer en ordre les étapes de la technique utilisée en présentant les fonctions utilisées dans le logiciel.
    • Présentation en atelier avec 3 ou 4 élèves
      • Les élèves qui réalisaient l’activité en atelier au TBI présentent leur réalisation en précisant les étapes de la stratégie en apprentissage et les fonctions employées dans le logiciel.
      • Relever les forces et les faiblesses des élèves en utilisant l’exemple des élèves au tableau.
      • Relever les différentes interprétations des élèves en les comparant à l’aide du mode d’affichage page double.
         

    Intégration des technologies

    • Dans les deux cas, revenir sur les fonctions utilisées dans le logiciel.
    • Se questionner sur le choix technologique, est-ce que le logiciel est approprié?
    • S’assurer d’utiliser un vocabulaire technologique approprié.
    • Si l’occasion se présente, échanger sur la question des droits d’auteur ou l’identité numérique.

     

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    Outils pratiques

    Voici des canevas ouverts conçus pour facilier l'enseignement explicite

    de la démarche de lecture de carte à l'aide du TNI. Téléchargez-le en format Notebook

    et de la démarche d'analyse d'images à l'aide du TNI Téléchargez-le en format Notebook.

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    De l'enseignement à l'apprentissage

    Malgré que l'approche soit avant tout didactique et sur un modèle d'enseignement, l'enseignement explicite vise à rendre l'élève actif et tend donc vers l'apprentissage.  Il est donc important de respecter les différentes étapes afin que l'élève développe ses propres habiletés disciplinaires et technologiques.

     

    Courants pédagogique et TBI
    Une vidéo qui présente la pertinence du TBI en fonction des différents courants pédagogiques
    (Vidéo réalisée par le service des APO de la CSSMI) - Youtube (lien vers la vidéo).

    Évaluer votre utilisation du TBI

     

    Voici un guide pour vous aider à identifier votre niveau d’appropriation du TBI. Nous nous sommes inspirés de la taxonomie de Churches[1] pour hiérarchiser les niveaux d’appropriation. Pour chaque niveau, nous nous sommes questionnés sur les type d’activités possibles, le modèle pédagogique utilisé par l’enseignant, les possibilités de collaboration et enfin le niveau d’appropriation des technologies. Bien que toujours imparfaite, une échelle de progression nous permet d’avoir une représentation générale et hiérarchique des usages possibles d’une technologie en classe. À quel niveau d’appropriation êtes-vous?

    Niveau d’appropriation

    Pratiques observables en univers social

    1- Présenter / Nommer

     

    L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :

    • présenter un diaporama, un tébéiciel ;
    • présenter un site web, un didactitiel;
    • présenter une production d’élève;
    • nommer, catégoriser, clarifier des éléments de la présentation avec les élèves en annotant des pages de la présentation sans nécessairement les conserver.

     

    Modèle pédagogique

    • Enseignement magistral.
    • Présentation d’élèves.

     

    Collaboration

    • La collaboration est minimale puisque le déroulement est fixé par la présentation.
    • L’enseignant répond à l’occasion à quelques questions.

     

    Utilisation technologique

    • L’enseignant ou l’élève utilise le TBI comme un projecteur et une souris.
    • L’enseignant ou l’élève utilise les outils d’annotation du TBI ou du TB sans toutefois les conserver.

    2- Décrire / Définir

     

     

    L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :

    • dresser une liste des connaissances antérieures des élèves;
    • réaliser un réseau conceptuel;
    • catégoriser ou associer des éléments notionnels;
    • identifier des événements importants ou réaliser une chronologie;
    • produire une définition d’un concept à l’aide des éléments identifiés préalablement.

     

    Modèle pédagogique

    • Enseignement magistral.
    • Enseignement explicite.
    • Démonstration de l’élève.
    • Travail en atelier et en sous-groupe.

     

    Collaboration

    • L’enseignant et les élèves profitent de l’échange en classe en inscrivant les observations et difficultés au tableau.
    • Les élèves utilisent le tableau lors d’un atelier et présentent le résultat de leur discussion.
    • La contribution de l’ensemble de la classe se limite cependant à venir inscrire ou associer des éléments au tableau.

     

    Utilisation technologique

    • L’enseignant ou l’élève utilise les outils d’annotation du TBI ou du TB et conservent les notes.
    • Au besoin l’utilisateur revient sur les notes prises.

    3- Interpréter / Analyser

     

     

    L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :

    • interpréter une ligne du temps, une image satellite, à l’aide de différents documents;
    • interpréter un texte ou des documents historiques;
    • schématiser un problème géographique ou historique;
    • faire une démonstration en histoire ou en géographie à l’aide de documents.

     

    Modèle pédagogique

    • Enseignement magistral.
    • Enseignement explicite.
    • Démonstration de l’élève.
    • Travail en atelier et en sous-groupe.

     

    Collaboration

    • L’enseignant et les élèves profitent de l’échange en classe en inscrivant les observations et difficultés au tableau.
    • Au besoin, l’enseignant ou l’élève consulte un site Internet, ajoute un document iconographique, une vidéo et contribue ainsi à relancer les échanges.
    • Les élèves utilisent le tableau lors d’un atelier et présentent le résultat de leur discussion. Cette production comporte différents documents pertinents qui viennent supporter leur interprétation.

     

    Utilisation des TIC

    • L’enseignant ou l’élève utilise les outils d’annotation du TBI ou du TB et conserve les notes.
    • L’enseignant ou l’élève ajoute des documents (images, photographies, vidéo, audio).
    • L’utilisateur revient sur les notes prises au besoin.

    4- Créer /  Collaborer

     

     

     

     

    L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :

    • échanger et discuter d’une création collective avec des applications réseau comme Google docs, Google maps, www.lignedutemps.qc.ca, Realtimeboard;
    • afficher au besoin une production d’élève au TBI pour apporter une précision, relever des problèmes, souligner une pratique exemplaire, etc.;

     

    Modèle pédagogique

    • Enseignement magistral.
    • Enseignement explicite.
    • Démonstration de l’élève.
    • Travail en atelier et en sous-groupe.

     

    Collaboration

    • L’enseignant et les élèves profitent de l’échange en classe et en réseau en inscrivant les observations et difficultés au tableau.
    • Au besoin, l’enseignant ou l’élève consulte la production d’un autre élève, un site internet, ajoute un document iconographique, une vidéo et contribue ainsi à relancer les échanges.
    • Les élèves utilisent le tableau lors d’un atelier et présentent le résultat de leurs discussions.

     

    Utilisation des TIC

    • L’enseignant ou l’élève utilise les outils d’annotation du TBI ou du TB et conservent leurs notes.
    • L’enseignant ou l’élève ajoute des documents (images, photographies, vidéo, audio).
    • L’utilisateur revient sur les notes prises au besoin.
    • L’utilisateur profite des fonctions de partage d’application comme Google docs par exemple pour travailler en collaboration, revenir sur des productions d’élèves au TBI.

     

    Consulter aussi les phases d’appropriation du TBI élaborée par France Leclerc.


    [1]Andrew Churches, Bloom’s digital taxonomy, 2009

     

    Des exemples: le croquis et la carte

    Le TNI peut trouver un de ses principaux avantages dans l’enseignement de techniques propres à l’univers social. Ces techniques, comme la lecture de cartes géographiques, la création d’une ligne du temps ou encore l’analyse de documents iconographiques sont essentiels à l’apprentissage des élèves puisqu’ils sont les principaux outils de prise d’information et de production.

    Ces techniques ne sont pas faciles à maitriser et gagneraient à être enseignées sur un mode explicite. Or, le TNI permet de représenter sur grand écran la démarche appliquée dans différentes techniques.

    Nous avons développé, par exemple, un canevas ouvert facilitant l'enseignement explicite de la démarche de lecture de cartes sur le TNI. Le télécharger en format Notebook.

    Les exemples d’utilisation du tableau blanc (incluant le TNI) présentés ici ne nécessitent pas nécessairement l’usage d’un TNI. Celui-ci peut cependant contribuer, par moments, à faciliter le travail collaboratif en classe si l’enseignant met en place les conditions pédagogiques nécessaires. C’est pour cette raison que nous recommandons aux enseignants d’utiliser le modèle de l’enseignement explicite pour la réalisation de ces activités.

     

    1- La carte schématique

    Le TNI peut être utilisé de diverses manières en géographie, pour créer des cartes schématiques entre autres. Pour en apprendre davantage sur la carte schématique, consultez notre dossier sur le sujet. La vidéo suivante présente une manière d’approcher la carte schématique avec le TNI.

     

     

    1.1- Lire une image satellite et réaliser une carte schématique (page blanche)

    Exemple : Paris ville patrimoniale.

    Niveau : secondaire, 1er cycle.

    Compétence : Lire l’organisation d’un territoire.

     

    Déroulement de l’activité

    À l’aide de Google Maps et de Street View, lire l’organisation de la ville de Paris sous l’angle de la protection des sites patrimoniaux en milieu urbain. L’intérêt de l’utilisation du tableau blanc en classe est de construire le croquis de géographie avec les élèves, sans quoi il ne s’agit que d’une présentation statique. Pour ce faire, nous vous recommandons d’utiliser la carte suivante dans Google Maps et d’appliquer la démarche de l’enseignement explicite. Les éléments à observer sur la carte sont : les routes, les parcs, les cours d’eau, etc. et sur les images Street View : le caractère patrimonial ou non des bâtiments, la circulation, la présence de touristes, etc. Amener par la suite vos élèves à réaliser le croquis de géographie à l’aide du logiciel Scribblemaps au laboratoire.

     

    Exemple d'une carte schématique réalisée à l’aide de ScribbleMaps

     

    Avec Scribblemaps il est possible de retirer le fond de carte... Vous avez alors un tableau blanc.

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    Démarche pour réaliser une lecture d’images satellites et un croquis de géographie

    Carte Google maps de Paris avec plusieurs points d’intérêt

    Carte Google maps de Rome avec plusieurs points d’intérêt

    Canevas de travail Notebook pour réaliser l’activité

    Corrigé de l’activité

     

    1.2- Réaliser une carte schématique (page blanche)

    Exemple : Un village du Québec

    Niveau : primaire 2e et 3e cycles

    Compétence : Construire sa représentation de l’espace, du temps et de la société.

     

    Déroulement de l’activité

    L’activité peut être réalisée dans le cadre de l’une ou l’autre des étapes de l’enseignement explicite.

    En faisant l’analyse de cartes sur Google Maps et de photos aériennes de villages québécois, les élèves doivent identifier les éléments structurants, naturels et humains, du paysage. Ils utilisent le crayon ou le doigt, ils changent de couleurs selon le type d’élément, ils utilisent les formes automatiques, les différents type de traits, l’écriture et la reconnaissance d’écriture (le cas échéant).

    Sur une page blanche du tableau blanc, ils dressent à mesure la liste des éléments importants qui sont identifiés.

    À partir de leur analyse des cartes et des photos et de la liste créée, ils doivent ensuite créer eux-mêmes la carte d’un village inventé comportant les éléments structurants du paysage.

    La carte devra comporter les éléments suivants: l’hydrographie, les routes et voix ferrées, les bâtiments, les zones de végétation, les zones urbaines, etc.

    * Pour aller plus loin:

    - Demander aux élèves d’identifier la saison (trouver les indices qui le permettent)

    - Comparer deux paysages (urbain/rural)

     

    Exemple de carte de village, sur Google Maps:

    village de Macamic

    Exemple d’analyse d’une photo -  les villages de Champlain

    et de Notre-Dame-du-bon-conseil

     

    Exemples de cartes schématiques réalisées par des élèves, à partir d’une liste d’éléments dressée au cours de l’analyse de photos de villages.

    Réalisée avec Notebook:

    Réalisée avec Sankore:

     

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    Les élèves utilisent une application de dessin ou un tébéiciel pour analyser les photos et réaliser leur carte schématique.

    S’assurer que les élèves intègrent les notions d’utilisation du tébéiciel ou du logiciel de dessin dans lequel on aura placé la photo.

    Pour lire sur la démarche: La carte schématique

    Consultez la section sur l’enseignement explicite pour trouver des idées d’intégration de cette activité dans une tâche.

     

    1.3- La réalisation de cartes (canevas ouvert)

    Le canevas offre la possibilité de travailler en atelier sur différents territoires.  Les numéros peuvent être déplacés sur la carte et les flèches dans la légende amènent à une autre page vous permettant ainsi d'approfondir l'étude d'un territoire.

    Format Notebook

    Format ActivInspire

    Format InterWrite Workspace

    Format Open-Sankoé 2.1

     

    1.4- Lire une image satellite et réaliser un croquis de géographie (canevas ouvert)

    Exemple : Qu’est-ce qu’une seigneurie?
    Discipline : Géographie, histoire et éducation à la citoyenneté, 2e cycle du primaire.
    Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire.

    Déroulement de l’activité
    À partir des textes et des images satellites proposés, les élèves doivent réaliser le croquis d'une seigneurie à l'aide des outils de dessin du TBI.

    Une seigneurie à vol d'oiseau

    Défricher pour s'établir

    Nous suggérons d’utiliser la démarche d’enseignement explicite. L'enseignant désigne des élèves qui viendront à tour de rôle «animer» ou «diriger» la réflexion : lecture des textes, analyse des images, réalisation du croquis.

    Analyse d’une image analysée à l’aide du logiciel Sankoré

    Télécharger l'image

    L'enseignant dirige, quant à lui, la bonne marche du processus, en posant des questions ouvertes et en donnant des pistes d'analyse.

    1. Relever dans les textes et les images, les éléments caractéristiques d’une seigneurie : terres perpendiculaires au cours d’eau, champs, bois debout (arbres non-coupés) bâtiments, animaux, etc.
    2. Réaliser le croquis à l’aide des outils de dessin disponible dans le tébéiciel. Ajouter les pictogrammes par la suite, en nombre nécessaire.

    Croquis réalisée à l’aide du logiciel Notebook

    En classe, les élèves sont invités à reprendre les éléments du croquis réalisé devant eux dans leurs notes manuscrites. Un croquis de la seigneurie peut aussi être réalisé en laboratoire par les élèves. Les logiciels suivants peuvent être utilisés : tébéiciel comme Notebook, Inspire ou Sankoré, Paint, ou Scribblemaps.

    Ressources pour réaliser l’activité :
    Images satellites de Ste-Anne-de-Beaupré : http://goo.gl/maps/LaqH
    Dossier et exemples d’activités sur le RÉCIT de l’univers social
    Le site
    Sociétés et territoires pour en savoir plus sur le régime seigneurial
    Fichier de travail
    Notebook
    Fichier de travail ActivBoard
    Corrigé de l’activité

     

    2- Le croquis de géographie

    Le croquis de géographie est un dessin à main levée, aux traits schématiques, qui représente les principaux éléments qui composent, par exemple, un paysage. Il veut supporter l'interprétation (le décodage) d'un paysage réel ou d'une photo d'un paysage à partir des réalités géographiques qui le composent : constructions, reliefs, axes fluviaux et routiers, etc. Pour en apprendre plus sur le croquis de géographie, consultez notre dossier. Le TBI peut jouer un rôle efficace dans l'enseignement de cette technique essentiel aux apprentissages en géographie. Voici quelques exemples.

     

     

     

    2.1- Réaliser un croquis de géographie (page blanche)

    Exemple : Le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent

    Niveau : 1er cycle du secondaire

    Compétence : Lire l’organisation du territoire

     

    Déroulement de l’activité:

    Le fond du croquis de géographie du parc marin du Saguenay - Saint-Laurent est affiché au tableau blanc. Les icônes des différents éléments à localiser sur le croquis sont disponibles sur la même page ou sur une page contiguë, quand l’affichage en côte-à-côte des pages est possible. En utilisant la technique du glisser-déposer, les élèves complètent le croquis en choisissant le meilleur endroit possible pour chaque élément. Pour faire ce choix, ils doivent consulter la documentation fournie dans la SAÉ.

    Cette documentation peut être consultée en ligne, sur un poste de travail où elle serait téléchargée ou encore en format papier.

    Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour avoir des idées d’organisation de classe selon lesquelles réaliser cette activité.
     

    Ressources pour la réalisation de l’activité (les liens)

    La SAÉ sur le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent, section Séquence 2

    Le document Annexe de la SAÉ (pp. 8 à 26);

    Le fond de croquis et les icônes et pictogrammes (p.28 et p.31 de l’Annexe)

    Nous recommandons fortement la lecture du Guide de l’enseignant de la SAÉ,

    pages 7 et 8

    Le fichier ActiveInspirefichier Notebook et Open-Sankoré où tout est déjà prêt.

    Le corrigé de l’activité:

     

     

    2.2- Lire un paysage et réaliser un croquis de géographie (page blanche)

    Exemple : Territoire région - Tourisme: La Plagne, Alpes françaises.

    Niveau : secondaire 1er cycle

    Compétence : Lire l’organisation d’un territoire

     

    Déroulement de l’activité

    Un croquis géographique est un dessin simple qui représente les éléments importants d'un paysage. Il permet de comprendre rapidement l'organisation d'un territoire et les principaux enjeux qui le concernent. La réalisation d’un croquis se prête à toutes les étapes de l’enseignement explicite.

    La région à analyser peut être imposée par l’enseignant ou choisie par les élèves. En travaillant à partir de photos qu’ils auront trouvées dans Internet, les élèves créent un croquis représentant l’organisation territoriale du site choisi.

    Ils ajoutent ensuite des bulles pour décrire les éléments représentés (texte et photos): éléments humains et naturels, enjeux.

     

    Exemple de croquis de la station touristique La Plagne, en France:

     

     

     

    Le même croquis auquel on a ajouté des infobulles et des photos :

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    Les différentes banques de photos disponibles sur le Web; la recherche par Google Images (attentions aux droits d’auteur pour les photos qui sont reprises dans le travail).

    Pour travailler en collaboration (dessin collaboratif en temps réel), Realtimeboard est un excellent choix d’application. On peut dessiner le croquis directement dans l’application ou y importer une image enregistrée sur le poste de travail.

    Les différents tébéiciels sont aussi de très bons outils pour réaliser un croquis.

    Pour lire sur la démarche: Le croquis de géographie

    Photos utilisées pour cet exemple spécifique:

     

     

    2.3- Lire une image satellite et réaliser un croquis de géographie (canevas ouvert)

    Exemple : Qu’est-ce qu’une seigneurie?

    Niveau : primaire 2e cycle.

    Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire.

     

    Déroulement de l’activité

    À partir des textes et des images satellites proposés, les élèves doivent réaliser le croquis d'une seigneurie à l'aide des outils de dessin du TBI.

     

    Nous suggérons d’utiliser la démarche d’enseignement explicite. L'enseignant désigne des élèves qui viendront à tour de rôle «animer» ou «diriger» la réflexion : lecture des textes, analyse des images, réalisation du croquis.

     

    Analyse d’une image analysée à l’aide du logiciel Sankoré

    Télécharger l'image

    L'enseignant dirige, quant à lui, la bonne marche du processus, en posant des questions ouvertes et en donnant des pistes d'analyse.

     

    1. Relever dans les textes et les images, les éléments caractéristiques d’une seigneurie : terres perpendiculaires au cours d’eau, champs, bois debout (arbres non-coupés) bâtiments, animaux, etc.
    2. Réaliser le croquis à l’aide des outils de dessin disponible dans le tébéiciel. Ajouter les pictogrammes par la suite, en nombre nécessaire.

     

    Plan schématique réalisé à l’aide du logiciel Notebook

     

     

    En classe, les élèves sont invités à reprendre les éléments du croquis réalisé devant eux dans leurs notes manuscrites. Un croquis de la seigneurie peut aussi être réalisé en laboratoire par les élèves. Les logiciels suivants peuvent être utilisés : tébéiciel comme Notebook, Inspire ou Sankoré, Paint, ou Scribblemaps.

     

    Ressources pour réaliser l’activité :

    Images satellites de Ste-Anne-de-Beaupré : http://goo.gl/maps/LaqH

    Dossier et exemples d’activités sur le RÉCIT de l’univers social

    Le site Sociétés et territoires pour en savoir plus sur le régime seigneurial

    Fichier de travail Notebook

    Fichier de travail WorkSpace

    Fichier de travail ActivBoard

    Corrigé de l’activité

     

     

    Sortir du TBI

    Il existe plusieurs logiciels et sites Internet permettant de rendre la géogrpahie très dynamique. Voici quelques sites intéressants:

    • Google maps: un incontournable, ce service permet d'avoir accès à une grande quantité de données géographiques. Il est également possible de créer un compte afin de sauvegarder des cartes et de collaborer à plusieurs sur la même carte;
    • Scribble Maps: offre des services semblables à Google Maps (il exploite en fait la même base de données). On peut également créer un compte pour annoter des cartes. Les outils d'édition sont plus nombreux et variés que sur Google maps. Il est également possible de retirer la carte et de travailler sur un tableau blanc.

     

    Des exemples: l'analyse d'images

    L'analyse de documents iconographiques est une technique essentielle de l'apprentissage en histoire. Elle permet à l'élève d'entrer en contact avec une source historique non-traditionnelle et d'en tirer du sens. Pour en savoir plus sur l'analyse d'images, consultez notre dossier. Le TNI peut être efficace dans l'enseignement et l'apprentissage de cette technique, en voici quelques exemples: 

     

    1- L’analyse de documents iconographiques au primaire (page blanche)

    Exemple : La société du Bas-Canada vers 1820

    Niveau : 2e et 3e cycles du primaire

    Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire

    Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour réaliser cette activité

     

    Déroulement de l’activité

    Au primaire, on observe les documents iconographiques pour en identifier les composantes. Cette technique peut être utilisée pour en apprendre davantage sur la société à l’étude. Elle peut également être utilisée comme amorce pour soulever une problématique. Par exemple, on pourrait explorer des images de deux sociétés et se demander pourquoi elles sont différentes. Dans un cas comme celui-là, les élèves ont des pistes de réflexion même s’ils connaissent peu les deux sociétés à l’étude.

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    - Démarche d’analyse de photographies et d’images

     

    Un exemple réalisé avec toute la classe. L’enseignant ou les élèves, à tour de rôle, identifient et décrivent les éléments observés. Réalisé avec l’application Sankoré sur TBI.

     

    Un exemple réalisé individuellement ou en équipes à l’aide de l’application en ligne Realtimeboard.

     

     

    2- L’analyse de document iconographique au secondaire (page blanche)

    Exemple : La modernisation de la société québécoise

    Niveau : 2e cycle du secondaire

    Compétences : Interroger les réalités sociales dans une perspective historique, interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique

    Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour réaliser cette activité

     

    Déroulement de l’activité

    Au secondaire, on s’intéresse aux documents iconographiques comme reflet des sociétés qui les produisent. On s’interroge également sur leur diffusion et leur portée symbolique. Les documents iconographiques peuvent également être des points de départ pour l’étude des réalités sociales. Dans tous les cas, les documents ne sont plus observés uniquement pour eux-mêmes et il est nécessaire d’utiliser d’autres sources d’information. Le tableau blanc peut servir à insérer d’autres sources d’information qui alimentent l’analyse du document iconographique.

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    - Démarche d’analyse de photographies et d’images

    En faisant quelques recherches complémentaires ou en puisant dans les connaissances antérieures des élèves, l’interprétation d’une image peut être un point de départ pour le travail sur une réalité sociale. Dans ce cas-ci, on s’interroge sur le rôle de l’État dans la modernisation de la société. On identifie les acteurs ainsi que leurs réalisations. Ces acteurs institutionnels ont-ils contribué à la modernisation du Québec et au changement de mentalité qui l’accompagne? Réalisé avec Sankoré sur TBI.

    Ici, le tableau blanc est utilisé pour insérer de l’information complémentaire et amorcer l’interprétation de la réalité sociale. En comparant deux images, on peut remettre en perspective les enjeux et voir les deux côtés de la médaille. Réalisé avec l’application en ligne Dabbleboard.

     

    3- Démarche d’analyse d’une image en histoire et en géographie à l’aide d’un tébéiciel (page blanche)

    Exemple : Essor urbain et commercial

    Niveau : 1er cycle du secondaire

    Compétences : Interroger les réalités sociales dans une perspective historique, interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique


    La démarche propose d’utiliser le tableau comme outil collectif de consignation du travail d’analyse qui est fait en atelier avec les élèves.  Chaque analyse doit débuter avec une intention qui se présente la plupart du temps sous la forme d’une question.  Il est nécessaire d’identifier des textes qui permettront à l’élève de bien interpréter l’image principale.  Prévoir ensuite des images secondaires afin de compléter l’interprétation des différents documents et revenir sur la question de travail.

    Démarche d'analyse d'image

    Version pdf de la démarche

    Exemple du Moyen Âge

    Fichier de travail de l'élève

    - Fichier de travail au tableau (activ et smart)

     

     

     

    4- L'analyse d'images (canevas ouvert)

    Ce canevas ouvert permet de réaliser l'analyse d'une image en classe selon les thèmes suivant : repère temporel, géographique, individus ou groupes et concepts.  Les icônes peuvent être déplacés sur l'image et des pages supplémentaires vous permettent d'approfondir votre analyse en atelier.  Consulter la banque d'images du RÉCIT de l'univers social pour y trouver des images intéressantes.

    Format Notebook

    Format ActivInspire

     

     

    Sortir du TBI

    • Scribblemaps: un outil de cartographie, mais qui permet de retirer le fond de carte pour l'utiliser comme un tableau blanc virtuel. On peut y insérer une image pour en faire l'analyse à l'aide de divers outils de dessin.
    • Skitch: un outil de dessin facile d'utilisation. Il peut être installé sur Mac, iOS et Androïd.
    • Jing: un logiciel disponible pour MAC et PC qui permet de faire des captures d'écran et d'y ajouter des notes, flèches et couleur.
    • Banque d'images du Récit national de l'univers social: cette banque contient plus de 2000 images en histoire et en gographie ainsi que des suggestions d'autres banques d'images. Un incontournable lorsqu'on est à la recherche d'images sur un sujet historique.

     

    Des exemples: la construction de concepts

    Lorsque nous traitons d’industrialisation, de démocratie ou de ressources naturelles en histoire et en géographie, est-ce que les élèves comprennent bien le sens des mots que nous utilisons? Pour comprendre un concept, il faut plus qu’une simple définition, il faut le construire en classe à l’aide d’exemples et de contre-exemples, le définir avec des sous-concepts ou attributs essentiels et enfin le classer en catégories.

     
    Pour en savoir plus sur la construction de concepts, consultez le dossier du Récit de l'univers social sur le sujet.
     

     

     

    1.1- Nuage de mots (page blanche)

    Exemple: créer un nuage de mots

    Contexte
    Cette activité peut être à la fois une excellente amorce (rappel des connaissances antérieures) ou une façon graphique et ludique de faire une synthèse sur un thème ou un document travaillé en classe.

    L’activité peut être réalisée en grand groupe, ou par des petits groupes d’élèves qui viennent chacun leur tour au TBI. Il est alors intéressant de comparer ensuite les nuages de mots de chaque équipe.

    Ressources pour réaliser l’activité
    TBI et tébéiciel permettant la reconnaissance de texte

    Déroulement
    L’enseignant, ou idéalement, un élève est au TBI. À tour de rôle, les élèves suggèrent en vrac des mots décrivant ou se rapportant au thème du cours. Au fur et à mesure que les idées sont inscrites au TBI, celui qui tient le crayon les sélectionne, active la reconnaissance de texte et donne aux mots une couleur et une grosseur, selon leur importance ou catégorie. Les mots peuvent également être placés à la verticale. Peu à peu, on crée ainsi un nuage de mots fait maison qui pourra être complété au besoin et auquel on pourra référer facilement.

     

     

     

    1.2- Réseau conceptuel (page blanche)

    Exemple : Le commerce des fourrures

    Niveau : primaire 2e cycle

    Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire

    Déroulement de l’activité

    Échanger en classe sur le concept de commerce et associer des exemples concrets au réseau conceptuel. À l’aide des différentes images et du texte, identifier les besoins, produits et échanges liés au commerce des fourrures et préciser la division du travail. Les élèves raffinent leur réseau conceptuel à l’aide d’un idéateur comme Freemind et en consultant le site Sociétés et Territoires. Compléter l’activité en répondant à la question “Pourquoi y a-t-il un castor sur mon 5 sous?”.

     

    Identification des concepts importants à l’aide d’une image

     

    À l’aide d’un texte

     

    Réalisation d’un réseau conceptuel synthèse

     

     

    Ressources pour réaliser l’activité

    Sociétés et territoires (textes de référence) :

    Fichier ActiveInspire

    Fichier NoteBook

    Corrigé de l’activité

    L’idéateur Freemind

     
     

    1.3- Réseau conceptuel (canevas ouvert)

    Idéal pour faire de la construction de concept en classe.  Les bulles sont reliés à d'autres pages qui vous permettent d'approfondir les concepts associés avec des images, des textes, des cartes, etc.

    Format Notebook

    Format NoteBook (création Marco Gauthier)

    Format ActivInspire (4 entrées)

    Format ActivInspire (8 entrées)

    Format InterWrite Workspace

    Format Open-Sankoré 2.1

     
     

    Sortir du TBI

    • Popplet: un idéateur en ligne. Popplet est facile d'utilisation et permet d'insérer des images dans le réseau conceptuel. On peut aussi se le procurer en version mobile. L'inconvénient, on peut créer seulement 5 réseaux conceptuels dans la version gratuite.
    • CmapTools: un idéateur gratuit permettant de réaliser des réseaux conceptuels. Il existe plusieurs autres idéateurs, voici une sélection d'application répertoriées par Logiciels éducatifs.
    • Google Document: une suite bureautique en ligne. Lorsqu'un texte est créé ou déposé en ligne, plusieurs personnes peuvent y contribuer en temps réel. Ainsi, on peut facilement imaginer plusieurs élèves soulignant ou commentant un même texte historique ensemble. L'utilisation de Google Documents nécessite la création d'un compte gratuit.

     

    Des exemples: les images médiatiques

    Les médias en général et les images médiatiques en particulier peuvent être utilisées à difféents moments du cheminement de l'élève en univers social, particulièrement lorsqu'il est question d'éducation à la citoyenneté et d'engagement d'élève. Le cours Monde contemporain porte spécifiquement sur des enjeux internationaux actuels et porte son attention sur la construction du message médiatique. Voici donc quelques exemples d'analyse d'images médiatiques supportée par le TBI.

     

     

    1- La veille médiatique (page blanche)

    Exemple : La une de trois quotidiens de Montréal

    Niveau : 2e cycle du secondaire, cours monde contemporain.

    Compétence : Prendre position sur un enjeu du monde contemporain.

    Déroulement de l’activité

    Cette activité permet aux élèves de s’intéresser au traitement médiatique de certains sujets. Elle permet également d’amorcer une veille médiatique, c’est-à-dire d’apprendre à connaître certains médias en examinant leur contenu et leur manière de le présenter. À moyen terme, répéter l’activité permettrait aux élèves de savoir à quoi s’attendre de certains médias.

    L’activité consiste à identifier la nature des nouvelles en première page de certains quotidiens. En utilisant les outils de dessin d’un tableau blanc, on peut ainsi mettre en évidence la composition des unes en affichant clairement la nature des nouvelles ainsi que l’espace qu’on lui accorde.

    Un exemple réalisé sur TBI avec Sankoré. En utilisant un code de couleur et en retirant l’image de fond, on voit très bien quelle place est accordée à chaque type de nouvelle. La comparaison de deux médias permet aussi de voir concrètement la place accordée à chaque type de nouvelle. 

    Un exemple réalisé sur un outil du type tableau blanc comme Realtimeboard. Une fois que la démarche a été exposée et expérimentée en groupe, les élèves peuvent l’appliquer individuellement. L’étape suivante serait d’analyser le contenu des nouvelles pour voir le traitement qui en est fait. À ce sujet, voyez l’exemple d’activité sur le traitement médiatique et notre dossier sur la Recherche sur Internet et la veille médiatique.

    Les unes de La Presse et du Journal de Montréal ont été recueillies sur le site Newseum. La une du Devoir a été recueillie sur le site du Devoir

    Recomposer la Une

    Dans une variante de cette activité, on pourrait amener les élèves à composer la une d'un quotidien à partir des nouvelles placées à la une de plusieurs quotidiens le même jour. Ils sont ainsi appelés à réfléchir à la place donnée à chaque nouvelle et même à la place à accorder à la publicité. Une fois la une recomposée, on peut la comparer avec les vraies une et constater les ressemblances et les différences.

    Le document Notebook pour recomposer la une et la comparer

    Des collections de nouvelles tirées de quotidiens montréalais du 30 mars 2012 et du 18 mars 2013 (format notebook) et les 24 janvier 2014 (format ActivInspire) ou en format image

     

     

     

     

    2- Analyse du traitement médiatique (canevas ouvert)

    Exemple : Le conflit israélo-palestinien.

    Niveau : 2e cycle du secondaire, cours monde contemporain.

    Compétence : Prendre position sur un enjeu du monde contemporain.

     

    Déroulement de l’activité

    L’activité vise à amener les élèves à échanger sur le traitement médiatique du conflit israélo-palestinien. En atelier, les élèves analysent les différentes images et à tour de rôle présentent leur analyse au TBI. Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour en savoir plus sur le déroulement possible de cette activité en classe et au TBI.

     

    Au laboratoire, inviter les élèves à rechercher d’autres images sur un sujet d’actualité et à en faire l’analyse. Rappeler que la source doit être mentionnée. L'utilisation d'outils en ligne comme Google Docs ou Dabbleboard devrait être encouragée, afin de faciliter le retour en classe au cours suivant.

    Un exemple réalisé sur TBI avec Sankoré. En s’inspirant de démarches comme celle que propose leCREM, les élèves peuvent décoder le message d’images médiatiques comme celle-ci. Des catégories d’analyse créées d’avance peuvent guider l’interprétation du document.

     

    Ressources pour la réalisation de l’activité

    Pour en savoir plus sur la démarche, visitez le site du Centre de ressources en éducation aux médias

    Pour en savoir plus sur Google Docs

    Exemple sur la Palestine

     

    Exemple sur le Printemps érable

     

     

     

    Sortir du TBI

    • Les outils cités dans la section sur l'analyse d'image peuvent évidemment être utilisés pour analyser des images médiatiques.
    • Moodshare: un outil en ligne intéressant. Il permet de créer des montages d'images et de vidéos provenant de différentes sources. Ainsi, on peut aller au-delà des images fixes en intégrant également des vidéos, des gazouillis provenant de Twitter et du texte entre autres.
    • Newseum: le site Internet d'un musée sur l'Actualité. On y trouve la une de centaines de journaux de partout à travers le monde chaque jour en plus de la une de certaines journées importantes, comme les attentats du 11 septembre ou l'élection d'un président des États-Unis. Une source d'information très riche, particulièrement pour Monde contemporain. 

     

    Des exemples: les stratégies de lecture

    La lecture est le procédé par lequel l'élève entre le plus souvent en contact avec l'information en univers social. Il est donc important qu'il développe des stratégies de lecture efficaces. Durant cette lecture, l'élève sera également confronté à des concepts historiques et géographiques complexes. Il doit apprendre à tirer du sens de ces concepts et à les définir correctement. Cette section présente quelques exemples permettant de mettre le TBI à profit dans le développement de stratégies de lecture.

     

    Les stratégies de lecture

     

     

     

    1.1- Les stratégies de lecture (page blanche)

    Exemple : Québec, 1980

    Niveau : 3e cycle du primaire

    Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire

     

    Déroulement de l’activité

    Avant la lecture

    Réactiver les connaissances antérieures des élèves. Prendre en note ou inviter les élèves à venir inscrire les éléments soulevés au TBI. Conserver les notes afin de pouvoir y référer au cours de l’activité.

    Sur le site Internet Sociétés et territoires par exemple, à l’aide des outils d'annotation du TBI, présenter les techniques de survol du texte en identifiant la section consultée du site, le titre, les sous-titres, les images, les mots de lexique, les graphiques, etc.

    Préciser l’intention de lecture ou la problématique.

    Elle doit tenir compte des concepts, personnages et groupes importants de cette période et des outils d’interprétation de l’historien (changement, cause, conséquence, etc.)  et/ou du géographe (échelle géographique, organisation du territoire, etc.). Voici un exemple d’intention de lecture : “Comment le développement des banlieues a-t-il transformé le mode de vie des Québécois? Quelles en sont les conséquences sur l’organisation du territoire?   “

    Pendant la lecture
    À l’aide des outils d'annotation du TBI, rappeler les stratégies de lecture en soulignant des repères de temps, de lieux, des concepts importants, des personnages, etc.

    Après la lecture
    Utiliser un réseau conceptuel pour retenir les idées principales du texte. L’organisateur graphique permet d’avoir une idée globale d’un texte et de sa structure pour en retenir l’essentiel.

    Au laboratoire
    Les élèves appliquent les stratégies de lecture au laboratoire sur un site comme Sociétés et territoires ou en classe à l’aide d’un manuel ou d’une revue.

    Au besoin, copier-coller le texte dans un traitement de texte ou dans Google Docs afin de mettre en pratique les techniques de lecture ou faites des photocopies des textes utilisés. 

    Exemples
    Un exemple réalisé sur TBI avec Sankoré où on identifie certains éléments qui expliquent comment le transport routier a eu un impact sur l’aménagement du territoire et sur l’environnement:
     

     

     

    Analyse d’un texte réalisée à l’aide de Google Docs:

    .

    Revenir au cours suivant sur les productions des élèves en les affichant au TBI.  Relever les bonnes pratiques, les difficultés, etc.

     

    Ressources pour la réalisation de l’activité

    Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour en savoir plus sur le déroulement possible de cette activité en classe et au TBI.

    Pour en savoir plus, consulter le document Les stratégies de lecture en univers social.

    Le site Sociétés et territoires

    Pour en savoir plus sur Google Documents

     

     

    1.2- Lire des texte à l'aide de pictogramme

    Exemple d’activité pour le 2e cycle du primaire sur les premiers établissements en Nouvelle-France où l’enseignant peut faire l’usage de pictogrammes pour modéliser la lecture de textes en univers social en y indiquant des repères de temps, de lieux, les atouts et les contraintes du territoire, etc.   L’outil, qui peut aussi être utilisé en pratique guidée et autonome, prévoit des moments où la classe réalise une synthèse en comparant les informations tirées des textes et en réalisant une carte schématique.

     

     

    Ficher NoteBook de travail / exemple porte sur les premiers établissements

    Ficher NoteBook complété / une fois que l'activité à été réalisée

    Canevas ouvert réalisé par Annie Marois, conseillère pédagogique à la commission scolaire des découvreurs.

     

     
     
     

    1.3- L'analyse de textes (canevas ouvert)

     

    Permet de réaliser l'analyse d'un texte en classe selon les thèmes suivant : repère temporel, géographique, individus ou groupes et concepts.  En double-cliquant dans le texte, vous pourrez déplacer les mots et les associer aux différentes catégories.  Consulter le site Sociétés et Territoires pour y trouver des textes sur l'histoire du Québec et du Canada.

    Format Notebook

    Format ActivInspire

    Format InterWrite Workspace

     

     

     

     

     

    Des exemples: la ligne du temps

    Plus qu'une succession de dates, la ligne du temps est un outil qui permet de fixer des repères, d'établir une chronologie, de se donner une vue d'ensemble d'une réalité sociale ou d'une société. Elle permet aussi de saisir, entre autres, des éléments de continuité, de changement, de similitude et de différence. Elle est un outil essentiel de l'historien et de l'élève. VOici quelques exemples d'utilisation du TBI et de lignes du temps.

     

    1.1- Créer une ligne du temps (page blanche)

    Exemple : Les changements au Québec entre 1905 et 1980 ou la modernisation de la société québécoise.

    Niveau : 3e cycle du primaire ou 2e cycle du secondaire

    Compétence: Interpréter le changement ou Interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique.

     

    Précision sur la réalisation d’une ligne du temps à l’aide d’un tableau blanc

    En classe ou en atelier, amener les élèves à établir une chronologie des principaux événements qui ont marqué une société ou contribuent à la compréhension d’une réalité sociale.

    Noter que la réalisation d’une ligne du temps à l’aide du tableau blanc est très imprécise et vise à se donner une vision d’ensemble de la période étudiée. Nous vous recommandons évidemment de créer la ligne du temps pendant le cours (et non avant, sinon il s’agit d’une simple présentation et non d’une construction) et d’utiliser la reconnaissance de texte ou l’ajout d’images pour réellement profiter de l’usage du TBI.

     

    Ligne du temps réalisée avec Sankoré

     

    Ligne du temps réalisée avec Notebook et la reconnaissance de texte

    (Il y a quelques imprécisions comme dans le cas de “{936”)

     

     

    Consulter les étapes de l’enseignement explicite et de l’utilisation du tableau blanc pour réaliser cette activité.

    Déroulement de l’activité

    1- Préciser l’intention de la ligne du temps : quels sont les événements qui ont marqué la modernisation de la société québécoise?

    2- Déterminer l’échelle chronologique.

    3- Identifier le mode de représentation du temps :

    -     le ruban : préciser la périodisation (La crise, 2e guerre mondiale, etc.)

    -     la frise : préciser les aspects traités (social, économique, culturel, etc.)

    4- Préciser les événements marquants : en atelier les élèves identifient les événements qu’ils jugent pertinents et l’inscrivent au tableau.

    5- Interpréter la ligne du temps à l’aide des concepts liés au temps : causes - conséquences, continuité – changement, durée, périodisation,  diachronie – synchronie, etc.

    6- Analyser une ligne du temps disponible sur le site de la ligne du temps : http://www.lignedutemps.qc.ca/t6579/lecture

    7- Au laboratoire, amener les élèves à créer une ligne du temps à l’aide de l’outil www.lignedutemps.qc.ca

     

    Ligne du temps réalisée à l’aide de www.lignedutemps.qc.ca
    http://www.lignedutemps.qc.ca/t6579/lecture

     

    Ressources pour la réalisation de l’activité

    -     Démarche d’analyse d’une ligne du temps :

    -      L’utilisation d’un logiciel spécialisé comme www.lignedutemps.qc.ca est recommandée pour une chronologie plus précise.

    -     Guide pédagogique d’utilisation de la ligne du temps

    -     Banque de lignes du temps du RÉCIT de l’univers social :

    - Échelles chronologiques pour la réalisation d’une ligne du temps dans un tébéiciel

     

     

     

    1.2- Créer une ligne du temps (canevas ouvert)

     

    Réaliser une ligne du temps de travail avec vos élèves en identifiant les événements importants d'une période.  Déplacer une étiquette et inscrire la date et le titre de l'événement.  Afin de préciser les détails d'un événement, chaque étiquette est reliée à une page blanche.

    Format Notebook (ligne du temps verticale)

    Format Notebook (ligne du temps horizontale)

    Format Notebook (ligne du temps horizontale à 4 pages) Merci à France Leclerc

    Format ActivInspire (ligne du temps horizontale)

     

     

     

     

    Sortir du TBI

    Ligne du temps: une application en ligne gratuite produite par le Récit national de l'univers social. L'application permet de créer des lignes du temps et de les partager. L'utilisation nécessite la création d'un compte gratuit.
     

     

    D'autres exemples de canevas ouverts

    Voici deux autres exemples de canevas ouverts. Ils ne visent pas le développement de compétences ou de techniques particulières en univers social, mais peuvent contribuer à faciliter le travail d'équipe et la planification du travail.

    1- Canevas de travail ouvert de type calendrier (primaire)
    Parfait pour conserver les traces du travail accompli dans une semaine. Un retour sur le calendrier des jours et semaines passés peut même contribuer à faire prendre conscience aux élèves du travail accompli et du progrès effectué et ainsi contribuer à développer certaines habiletés de métacognition.

    Format Notebook

    Format ActivInspire

    2- Canevas de travail ouvert pour le travail d'équipe.
    Un tableau synthèse qui permet de faire une mise en commun des réalisations de chacune des équipes sur le sujet de votre choix : comparer deux sociétés, deux époques, deux territoires selon différents aspects.

    Format Notebook

    Format ActivInspire

     

    3- Canevas ouvert d'organisateurs graphiques 

     

     

    Différents types d'organigramme

     

    4- Canevas ouvert de dossier documentaire

    Le travail avec les documents sources en histoire est un incontournable.  Voici un premier prototype de dossier documentaire et ses consignes.  Nous privilégions l'approche de résolution de problèmes.

     

    1- Choisir une des questions suggérées ou en proposer une autre

    2- Distribuer le dossier documentaire en version papier aux élèves

    3- Utiliser le navigateur de documents pour identifier les documents pertinents selon les recommandation des élèves

    4- Glisser - déposer les vignettes des documents pertinents dans la page "Questions"

    5- Analyser les documents et vérifier en quoi ils contribuent à répondre à la question

     

    A) Modernisation de la société québécoise / la place des femmes :

     

    B) Les premiers occupants

    C) Dossier documentaire vierge

     

    Pour d'autres dossiers documentaires consulter Dossiers d'histoire.

    Outils et ressources

    Les ressources pour le primaire

    Vous êtes enseignante au primaire et vous voulez une trousse de démarrage pour vos ressources NoteBook, ActivInspire ou Sankoré?  Dans cette trousse vous y trouverez notamment des cartes et des organisateurs graphiques pour tous les niveaux du primaire.  Comme le soulignent les auteures, la trousse vous permet de sauver du temps et les documents peuvent être organisés selon les besoins de l’enseignant et son intention pédagogique.  Enfin, vous y trouverez aussi un diaporama d'un atelier donné lors de l'AQEUS en 2012.

    La trousse en format ressources Activboard

    Pour les autres technologies

    Télécharger la trousse en format zip et glisser ensuite les images pertinentes dans la section "ressources" de votre logiciel de TNI.  

    La trousse a été réalisée par Johanne Thomas et Suzanne Dion, conseillères pédagogiques à la CS Affluents et Anne Pérusse, conseillère pédagogique à la CS des Mille-Iles.

     

    Les logiciels de talbeau blanc

     

    Un TNI, en acheter un ou pas?

    Quels sont les avantages que les élèves et les enseignants en retireront? Quels sont les pièges face auxquels il faudra être vigilants? Cette section du dossier propose nos humbles réponses à ces questions bien légitimes.  Il vaut évaluer les alternatives au TBI/TNI, elles existent!  Vous avez pensé à l'achat de tablettes ou  de portables?  Voici donc les éléments à prendre en considération avant de faire le choix d'un TBI plutôt que l'achat de d'autres outils technologiques.

    1- Convergence visuelle et motivation

    À ce jour, nous croyons que la plus-value pédagogique du TBI n’est pas clairement démontrée. Il faut reconnaître toutefois que la plupart des études indiquent qu’il s’agit d’un outil de communication qui capte l’attention des élèves et stimule la motivation[1]. On observe aussi une augmentation de la motivation chez les enseignants qui feraient preuve de plus de « créativité didactique » en utilisant de nouvelles pratiques pédagogiques lorsqu’ils ont un TBI en classe[2].

    2- Immersion tactile

    Comme avec la tablette tactile, nous voilà maintenant libérés du clavier et de la souris.  Combien de fois aurait-il été plus simple d’annoter, dessiner ou écrire à la main sur un ordinateur? Cela dit, l’inverse est aussi vrai: il arrive souvent sur le TBI que nous ayons besoin du clavier. Rien n'est donc parfait.

    3- Transparence technologique

    Le TBI/TNI attirerait aussi les enseignants non-tic pour qui le tableau offrirait une plus grande «transparence technologique». L’aspect « attrait technologique » est un argument non négligeable considérant que nous œuvrons à favoriser l’utilisation des technologies à l’école.

    4- Multimédia et Internet dans la classe

    En 2013, ne serait-il pas temps que toutes les classes du Québec aient un ordinateur et  un projecteur avec accès à Internet? L’engouement du TBI/TNI, s’il est peut-être mal fondé, permettra à tous les enseignants d’avoir Internet dans leur classe. Une connexion efficace à Internet est incontournable selon nous pour utiliser le TBI à son plein potentiel, spécialement en univers social. Il serait intéressant de voir si le tableau interactif a une incidence sur le branchement à Internet dans un premier temps et ensuite sur la fréquence de son utilisation en classe.

    5- Le tableau blanc et l’enseignant interactif

    Le «I» pour «interactif» de TBI est l’objet principal des débats à propos de l’ardoise blanche. Voulant simplement dire au départ que le tableau permet une interaction avec l’ordinateur, l’interactivité a été interprétée (et vendue) par plusieurs au sens d’interaction avec la classe. Il y a effectivement une réelle interaction lorsque l’enseignant échange et construit avec ses élèves. Si cette interaction n’est pas amorcée par l’enseignant, le TBI ne sera rien de plus qu’un rétroprojecteur dispendieux. À ce sujet, consulter notre échelle d’appropriation du TBI en univers social.

    6- L’enseignement magistral

    Il faut cependant savoir que l’utilisation du TBI favorise le modèle d’enseignement magistral. En effet, celui-ci augmenterait de 5 minutes en classe, tandis que le travail d’équipe serait en baisse de 7 minutes[3]. L’histoire et la géographie étant des disciplines où le temps d’enseignement magistral est déjà très élevé, il faut se questionner si nous voulons véritablement favoriser son augmentation. C’est pour cette raison que nous encourageons une approche basée sur l’enseignement explicite.

    7- Activités et situations d’apprentissage signifiantes

    Rappelons d’abord que l’interaction n’a rien à voir avec les petites activités de choix de réponses souvent présentes dans les ressources fournies par les fabricants de TBI. Cela dit, nous risquons de tomber rapidement dans le cahier d’exercices plus grand que nature avec la venue prochaine des manuels dit “numériques” réalisés par les maisons d’édition. C’est pour cette raison que nous insistons sur le fait que la classe doit avoir une connexion internet pour permettre à l’enseignant, et à l’élève, de sortir du manuel. C’est pour cette raison aussi que nous avons produit des exemples d’utilisation du tableau blanc en univers social.

    8- L’intégration des technologies

    En ce qui concerne l’intégration des technologies, il y a un danger que le temps d’utilisation d’outils TIC par l’élève diminue si l’enseignant considère le temps passé au TBI comme étant de l’intégration technologique… Pour que l’élève développe une réelle expertise, il doit utiliser la technologie régulièrement et pas seulement être en contact avec elle. 

    9-La formation

    Comme c’est le cas depuis les débuts de l’utilisation des technologies à l’école, nous avons l’habitude d’acheter beaucoup de matériel et de réserver peu de ressources pour la formation. De plus, l’utilisation du tableau blanc est perçue (et vendue) comme étant très intuitive... ce n’est pourtant pas le cas. Les enseignants doivent profiter d’une formation techno-pédagogique avec la personne ressource du RÉCIT et les conseillers pédagogiques disciplinaires. Nous vous proposons un modèle de formation suivant :

    10 - La réussite?

    À plusieurs reprises la question du TBI a été abordée sous l’angle de la réussite, à savoir s’il permet l’amélioration des résultats des élèves. La réponse est simple: NON, fin de l’étude. C’est un ensemble de moyens, d’approches, d’outils pédagogiques utilisés par l’enseignant qui favoriseront  la réussite des élèves, pas le simple fait d’avoir un tableau.  

     

    [1]Mônica Macedo-Rouet, “L’utilisation du TBI: formation et étapes à franchir”, Agence des usages TICE, 2010, visité le 21 février 2011

     

     

    Pour en savoir plus

    Vidéos d'aide technique

    NoteBook

    NoteBook 10.8

    NoteBook 11

    ActivBoard

     

    Référence

    Académie de Paris, “Usages pédagogiques des TNI”, disponible au

    http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/sites_11041/usages-pedagogiques-des-tni?onglet=onglet2&portal=sites_10590&cid=p1_119423, visité le 21 février 2011

     

    Carrefour éducation (2011), “Un TBI dans ma classe, et alors?”, disponible au

    http://carrefour-education.qc.ca/guides_thematiques/un_tbi_dans_ma_classe_et_alors#blogues, visité le 21 février 2011.

     

    EdutechWiki, “Collaboration ou apprentissage collaboratif?”, disponible au

    http://edutechwiki.unige.ch/fr/Collaboration_ou_apprentissage_collaboratif

    visité le 24 janvier 2011

     

    MILLER, Audrey (2010), “Table ronde sur le tableau interactif (première partie)”, Infobourg, disponible au http://www.infobourg.com/categorie/actualite/tableau-blanc-interactif/, visité le 21 février 2011. Voir aussi les deuxième, troisième et quatrième parties de l’article.

     

    Numericole.fr, “Les tableaux interactifs”, disponible au http://www.numericole.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=21&Itemid=6visité le 21 février 2011.

     

    SAINT-PAUL, Annabel (2010), “Le TBI, outil symbolique de la numérisation de l’école, favoriserait-il la pédagogie frontale?”, disponible au http://www.numericole.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=30:le-tbi-favorise-t-il-la-pedagogie-frontale&catid=1, visité le 21 février 2011

     

    SARASIN, Louise (2010), “Atelier TBI du Récit à la Réunion nationale de la Société GRICS” disponible au http://recit.qc.ca/spip.php?article625, visité le 21 février 2011.

     

    Wikipedia, ”Tableau blanc”, disponible au http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_blanc, visité le 21 février 2011

     

    TBI- RÉCIT / Site de ressources du RÉCIT sur le TBI, http://tbi.recit.qc.ca/, visité le 27 avril 2011

    Références et crédits

    Crédits

    Ce dossier a été réalisé par Steve Quirion, Marianne Giguère et Alexandre Lanoix, du Récit national de l'univers social.

    Nous reconnaissons l'apport de plusieurs animateurs Récit à notre réflexion, spécialement lors de l'atelier d'une journée sur le TBI à Duchesnay, en octobre 2010. Nous remercions particulièrement Claude Frenette, Nathalie Frigon, Nadine Martel-Octeau et Karine Thonnard.

     

    Références:

    CHURCHES, Andrew (2009), Bloom’s digital taxonomy, disponible en ligne au: http://edorigami.wikispaces.com/Bloom's+Digital+Taxonomy
    Visité le 7 décembre 2010.

    CROOK, Ch. (1995), “On Resourcing a Concern for Collaboration Within Peer Interactions”, Cognition and Instruction, 13(4), (p.541-547)

    DILLENBOURG, P., BAKER, M., BLAYE, A. & O'MALLEY, C. (1996), “The evolution of research on collaborative learning”, dans E. Spada & P. Reinman (Eds.), Learning in Humans and Machine : Towards an interdisciplinary learning science, Oxford, Elsevier, p. 189-211.

    EduQnA, “What is the difference between co-operation and collaboration?”
    http://www.eduqna.com/Words-Wordplay/2477-4-words-wordplay.html

    visité le 25 janvier 2011

    HENRI, France, LUNDGREN-CAYROL, Karin (2001), Apprentissage collaboratif à distance, Montréal, Presses de l’Université du Québec.

    HENRI, France, LUNDGREN-CAYROL, Karin (2001), Apprentissage collaboratif et nouvelles technologies, Centre de recherche LICEF, Bureau des technologies d’apprentissage,  Montréal, décembre 1998 (document PDF en ligne)

    MARTINEAU, Robert (2010), Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire à l’école. Traité de didactique à l’école, Montréal, Presses de l’Université du Québec.

    PERRIN TOININ, Daniel, “Notions et concepts du travail collaboratif- Recueil de citations et liens”, disponible au  missiontice.ac-besancon.fr/.../NotionsCollaboratif/.doc
    visité le 21 février 2011.