Un tableau blanc, c’est une page blanche numérique, affichée sur un écran d’ordinateur, sur une tablette numérique ou sur un tableau mural (tbi/tni). Il s’accompagne d’outils simples, conviviaux et efficaces permettant le dessin, l’écriture, l’importation d’images ou de vidéos ainsi que l’organisation et la sauvegarde de ces divers éléments. Ces outils sont fournis par une application; les logiciels conçus pour accompagner les tbi/tni - les tébéiciels - en sont de bons exemples. Mais, ce n’est pas tout.
Même sans tébéiciel, les TBI sont des outils fonctionnels
Les TBI n’ont pas nécessairement besoin d’être combinés avec un tébéiciel pour être pertinents en classe : ils jouent alors le rôle de "projecteurs tactiles" et peuvent être utilisés avec d’autres types d’applications, comme Google Earth ou la Ligne du temps, par exemple. Puisqu'on y manipule directement l'information et qu'on peut facilement l'annoter au besoin, les TBI offrent aux enseignants et aux élèves de nouvelles façons d'enseigner et d'apprendre. Nous pensons qu'ils deviennent particulièrement pertinents dans le cadre d'une pratique d’enseignement explicite, comme nous le verrons plus loin.
Ces attributs valent-ils l'investissement? Nous avons également réfléchi à la question.
Le TBI, les tableaux blancs et la collaboration
Il existe une variété d’applications spécialisées (cartographie, vidéoconférence, création de réseaux conceptuels, présentation de diaporamas, etc.) qui peuvent jouer le rôle de tableaux blancs à vocation particulière. Nous le mentionnons surtout parce que plusieurs de ces applications ont en commun un élément important de notre conception du tableau blanc : la possibilité de travailler en collaboration en temps réel, en passant par le réseau. La section Le tableau blanc et la collaboration de ce dossier est d’ailleurs consacrée à cette approche pédagogique complexe, mais payante.
Tébéiciels, tableaux blancs, logiciels, applications... pour se démêler en un coup d’oeil :
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TBI et tébéiciel |
Logiciels de tableau |
Autres applications pertinentes sur un TBI |
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Sankoré |
Google Earth
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Le point de vue du Récit de l’univers social
C’est dans le cadre de nos réflexions à propos de l’utilisation du TBI en univers social que nous avons établi cette définition du tableau blanc, à partir de laquelle nous avons orienté notre travail pour bâtir ce dossier et les idées pédagogiques qui y sont proposées. Au-delà d’un outil matériel TIC, nous pressentons le tableau blanc comme étant un concept, une façon d’aborder la création, l’apprentissage, l’enseignement et le travail intellectuel en collaboration. C’est pourquoi nous avons cru bon prendre un certain recul par rapport au TBI en tant qu’objet en voie d’apparition dans nos écoles, pour élargir notre vision et tenter de comprendre en quoi, exactement, ces outils TIC offrent de nouvelles possibilités pédagogiques.
Enfin, soulignons que les enseignants doivent avoir le choix de leurs outils pédagogiques. Un TBI, peut-être? Des appareils mobiles, pourquoi pas ? Des ordinateurs portables, certainement !

Le tableau blanc (TB) est un outil qui se veut simple et instinctif qui permet de représenter graphiquement une idée, un cheminement, un problème. La représentation graphique est une technique qui permet aux élèves de construire un sens puisqu’elle favorise la création de liens entre divers éléments, la création de catégories et qu’elle permet d’avoir une vue d’ensemble. Elle encourage également une pensée non-linéaire en plus de faciliter la synthèse d’informations provenant de diverses sources. Enfin, elle permet de résumer graphiquement l’information contenue dans un document (écrit, iconographique, audio ou vidéo).
La représentation graphique est au cœur de plusieurs des techniques du programme d’univers social comme la réalisation d’un croquis et d’une carte schématique et l’interprétation d’une carte en géographie ainsi que l’interprétation et la réalisation d’une ligne du temps, l’interprétation d’un document iconographique et la réalisation et l’interprétation d’un diagramme en histoire et éducation à la citoyenneté.
Lorsqu’on parle de représentation graphique, on pense souvent aux organisateurs graphiques qui permettent de créer des réseaux conceptuels. Les applications spécialisées qui permettent de créer des réseaux conceptuels comme Cmap ou Freemind sont efficaces, mais assez rigides dans leur format. Un tableau blanc, qui est moins rigide par définition, permet également de créer des réseaux conceptuels tout en y ajoutant des documents complémentaires. La même chose est vraie des lignes du temps, une autre forme de représentation graphique. Des applications spécialisées permettent de créer des lignes du temps de qualité, mais peuvent prendre un certain temps à maîtriser.
Ces différentes applications spécialisées nous imposent aussi un format, une façon de procéder et de penser. Le tableau blanc permet de créer rapidement et facilement toutes sortes de représentations graphiques, ce qui peut être très pratique dans certains contextes. Voici quelques exemples de représentations graphiques :
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Comparaison
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Séquence
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Constellation
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Cycle
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Exemples d’organisateurs graphiques

Source : Jean Godin et Martine Levesques (CSL, 2004) et Louise-Isabelle Couture, CSRDN (2004)
Certains outils conditionnent l’organisation de notre pensée et fixent un format dans lequel nous devons entrer. L’avantage du tableau blanc, c’est l’absence de modèle. Par exemple, si nous créons un réseau conceptuel sur les différences entre les nomades et les sédentaires à l’aide de l’application Freemind, nous travaillons avec un outil qui est conçu spécifiquement pour construire des réseaux conceptuels. Il est efficace et le produit final est clair. Même s’il est relativement facile d’utilisation, on doit tout de même prendre un certain temps pour se familiariser avec ses fonctions. Par contre, la réflexion doit avoir lieu à l’intérieur des paramètres imposés par l’application.

Le même réseau conceptuel réalisé en ligne avec Dabbleboard. Cet outil est facile d’utilisation et permet de se mettre au travail rapidement. On peut y insérer facilement des éléments (comme des images) qui soutiennent le propos et changer au besoin la présentation afin de hiérarchiser ou de regrouper des éléments ou des idées.

Un tableau semblable réalisé sur TBI avec l’application Sankoré. En se basant sur leurs connaissances antérieures ou suite à une lecture, les élèves énoncent des éléments associés à chaque mode de vie. L’enseignant ou les élèves, à tour de rôle, écrivent les idées sur le TBI puis créent des regroupements qui facilitent la comparaison entre les deux modes de vie. Le processus de création est très spontané dans ce cas-ci.

Ces trois exemples montrent bien que différents outils ont leurs forces et leurs faiblesses. Il montre également que les tableaux blancs sont des outils moins spécialisés, mais qui permettent de se mettre au travail rapidement et offrent une grande liberté. Il s’agit de choisir l’outil approprié au contexte.
En mettant à jour la taxonomie de Bloom en fonction de l’utilisation des technologies, Andrew Churches[1] a identifié la collaboration non pas comme une compétence du 21e siècle, mais bien comme un élément essentiel de la vie au 21e siècle. Pour lui, la collaboration doit faire partie de chaque étape du développement cognitif. C’est un peu dans cette perspective que nous envisageons l’utilisation du tableau blanc; nous supposons en effet qu’un processus d’apprentissage qui se veut interactif ne peut pas faire l’économie de la collaboration. Ainsi, la collaboration fait partie de la plupart des exemples que nous proposons dans ce dossier, sous différentes formes.

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Collaboration ou... coopération? Mais qu’entendons-nous, au fait, par collaboration? Nous utilisons ici ce terme au sens large de travailler ensemble. En réalité, plusieurs formes de collaboration existent et elles ne sont pas toutes accessibles aux élèves. Ainsi, dans les classes, c’est généralement en coopération que les élèves travaillent. La nuance est simple :
Ainsi, à moins d’accomplir des tâches simples, les élèves du primaire et du 1er cycle du secondaire travaillent le plus souvent en coopération. Toutefois, l’utilisation d’outils tels que les tableaux blancs pourra favoriser l’apprentissage de la collaboration, puisqu’ils la facilitent et rendent cette forme de travail attrayante, malgré les difficultés qu’elle implique.
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En quoi le tableau blanc est-il un outil de coopération, ou un moyen de développer la collaboration entre les élèves?
Puisque le travail en collaboration suppose que les élèves s’attellent en même temps à la même tâche, l’enseignant doit leur offrir un espace de travail convenable, convivial et adéquat. De par sa nature simple, efficace et peu contraignante, un tableau blanc remplit bien cette fonction. De plus, bon nombre d’applications de tableau blanc en ligne - dont la plupart sont gratuites - offrent aux utilisateurs la possibilité de travailler en temps réel sur un même document : une carte, un dessin, un réseau conceptuel, un texte.
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Imaginons, par exemple, des élèves à qui on a donné la tâche de dessiner le croquis géographique du Vieux-Québec. En petites équipes face à l’ordinateur, ils commencent par chercher dans Internet différentes photos du Vieux-Québec, avec différentes vues. Ils placent les plus pertinentes sur une page d’un tableau blanc. À l’aide des outils de dessins, les élèves analysent ensuite les images, marquent les éléments qu’ils jugent importants. Sur une autre page du document, ils créent la liste de ces éléments. Puis, en se référant aux photos et à leur liste, ils créent leur croquis sur une nouvelle page. À chaque étape de la tâche, c’est un élève différent qui tient la souris ou le crayon. |

Et qu’en est-il des TBI, à qui on a souvent reproché de n’être interactifs que de nom? Bien entendu, ce ne sont pas les tableaux blancs muraux qui sont interactifs, mais bien les individus qui les utilisent, dans le cadre d’approches pédagogiques. La véritable interactivité des TBI prend forme, croyons-nous, lorsqu’ils sont utilisés comme outils de collaboration : plusieurs élèves à la fois, voire une classe entière, collaborent en prenant part à une tâche secondée par le tableau. Ainsi, les TBI peuvent faire partie d’un processus de collaboration en classe à différents moments, par exemple au cours d’une SAÉ ou d’un projet particulier. Ils seront pertinents par exemple :
Comment organiser la collaboration en classe
À partir du moment où un enseignant prend la décision de faire travailler ses élèves en collaboration, il doit s’assurer de fournir à ses groupes un espace de travail efficace et des outils appropriés pour réaliser les tâches. Cet espace doit être évolutif et pouvoir se transformer au besoin. L’enseignant doit surtout s’assurer que ses élèves comprennent bien la nature du travail collaboratif et ce qu’il exige en termes de participation et d’investissement personnel dans la tâche.
Voici quelques pistes pédagogiques qui devraient favoriser le travail collectif des élèves :
Cela dit, le travail collaboratif fait partie d’une panoplie de moyens pédagogiques diversifiés pouvant être utilisés par les enseignants dans leur classe. Les élèves ont, bien sûr, tout avantage à travailler régulièrement seuls ou en petites équipes avec d’autres logiciels ou d’autres outils technologiques afin de véritablement développer leur compétence TIC.
[1]Andrew Churches, Bloom’s digital taxonomy 2009
Une des principales critiques faites au TBI est qu’il renforce le modèle traditionnel de l’enseignement magistral. La question se pose réellement : Comment faire du TBI un outil d’apprentissage avec lequel les élèves sont actifs? Nous croyons que le TBI peut être, dans une certaine mesure, un outil d’apprentissage s’il est utilisé selon le modèle de l’enseignement explicite. Contrairement à l’enseignement magistral, qui est basé sur la transmission des connaissances, l’enseignement explicite mise sur les stratégies qui favorisent la compréhension de l’élève et plus particulièrement sur l’acquisition de techniques, comme la lecture d’une ligne du temps ou d’une carte par exemple. Nous croyons qu’il s’agit du véritable intérêt de l’utilisation du tableau blanc. Autrement, l’enseignant ne fait qu’une présentation statique et dans ce cas, un projecteur serait suffisant et rappelons-le, moins dispendieux.
L’enseignement explicite : Quoi? Pourquoi? Comment? Quand?
Voici les différentes étapes de l’enseignement explicite : modélisation, pratique guidée, pratique autonome et moments d’objectivation. Pour chacune des étapes, nous avons présenté la pertinence de l’utilisation du tableau blanc. La démarche prend évidemment tout son sens lorsqu’elle est réalisée en collaboration et associée à un exemple concret d’enseignement d’une technique que vous pourrez trouvez ici.
A- Modélisation
La démarche
Le TBI
Intégration des technologies

B- Pratique guidée et/ou coopérative
La démarche
Le TBI
L’enseignant peut aborder la pratique guidée de deux manières à l’aide du TBI.
Intégration des technologies

C- Pratique autonome
La démarche
Les élèves appliquent la technique en apprentissage de façon autonome au laboratoire.
Le TBI (au laboratoire)
Intégration des technologies
D- Objectivation
La démarche
Le TBI
Intégration des technologies
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De l'enseignement à l'apprentissage
Malgré que l'approche soit avant tout didactique et sur un modèle d'enseignement, l'enseignement explicite vise à rendre l'élève actif et tend donc vers l'apprentissage. Il est donc important de respecter les différentes étapes afin que l'élève développe ses propres habiletés disciplinaires et technologiques.

Courants pédagogique et TBI
Une vidéo qui présente la pertinence du TBI en fonction des différents courants pédagogiques
(Vidéo réalisée par le service des APO de la CSSMI) - Youtube (lien vers la vidéo).
Voici un guide pour vous aider à identifier votre niveau d’appropriation du TBI. Nous nous sommes inspirés de la taxonomie de Churches[1] pour hiérarchiser les niveaux d’appropriation. Pour chaque niveau, nous nous sommes questionnés sur les type d’activités possibles, le modèle pédagogique utilisé par l’enseignant, les possibilités de collaboration et enfin le niveau d’appropriation des technologies. Bien que toujours imparfaite, une échelle de progression nous permet d’avoir une représentation générale et hiérarchique des usages possibles d’une technologie en classe. À quel niveau d’appropriation êtes-vous?
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Niveau d’appropriation |
Pratiques observables en univers social |
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1- Présenter / Nommer
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L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :
Modèle pédagogique
Collaboration
Utilisation technologique
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2- Décrire / Définir
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L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :
Modèle pédagogique
Collaboration
Utilisation technologique
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3- Interpréter / Analyser
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L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :
Modèle pédagogique
Collaboration
Utilisation des TIC
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4- Créer / Collaborer
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L’enseignant ou l’élève utilise le TBI pour :
Modèle pédagogique
Collaboration
Utilisation des TIC
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Consulter aussi les phases d’appropriation du TBI élaborée par France Leclerc.
[1]Andrew Churches, Bloom’s digital taxonomy, 2009
Le principe du canevas de travail ouvert est simple. Il s'agit essentiellement d'une série de pages d'un fichier de tébéiciel reliées entre elles afin de permettre à la fois une vue d'ensemble du travail réalisé sur une page maître et approfondir un élément en particulier sur des pages secondaires. Les canevas peuvent servir à créer un réseau conceptuel, des lignes du temps, des cartes, analyser un texte, une image, etc.
Les canevas ouverts facilitent le travail en atelier ou le travail d'équipe. Ils permettent à la classe d'avoir une vue d'ensemble organisée du travail réalisé. Enfin, vous pourrez facilement conserver les traces des travaux de la classe.
Assurez-vous de toujours avoir une copie vierge du document pour pouvoir l’utiliser à volonté.
1- Canevas de travail ouvert de carte d'exploration et de construction de concepts
Idéal pour faire de la construction de concept en classe. Les bulles sont reliés à d'autres pages qui vous permettent d'approfondir les concepts associés avec des images, des textes, des cartes, etc.

Format NoteBook (création Marco Gauthier)
Format ActivInspire (4 entrées)
Format ActivInspire (8 entrées)
2- Canevas de travail ouvert de type calendrier (primaire)
Parfait pour conserver les traces du travail accompli dans une semaine.

3- Canevas de travail ouvert pour le travail d'équipe.
Un tableau synthèse qui permet de faire une mise en commun des réalisations de chacune des équipes sur le sujet de votre choix : comparer deux sociétés, deux époques, deux territoires selon différents aspects.

4- Canevas de travail ouvert pour l'analyse d'images
Permet de réaliser l'analyse d'une image en classe selon les thèmes suivant : repère temporel, géographique, individus ou groupes et concepts. Les icônes peuvent être déplacer sur l'image et des pages supplémentaires vous permettent d'approfondir votre analyse en atelier. Consulter la banque d'images du RÉCIT de l'univers social pour y trouver des images intéressantes.

5- Canevas de travail ouvert pour l'analyse de textes
Permet de réaliser l'analyse d'un texte en classe selon les thèmes suivant : repère temporel, géographique, individus ou groupes et concepts. En double-cliquant dans le texte, vous pourrez déplacer les mots et les associer aux différentes catégories. Consulter le site Sociétés et Territoires pour y trouver des textes sur l'histoire du Québec et du Canada.

6- Cavenas de travail ouvert pour la réalisation de cartes
Le canevas offre la possibilité de travail en atelier sur différents territoires. Les numéros peuvent être déplacés sur la carte et les flèches dans la légende amènent à une autre page vous permettant ainsi d'approfondir l'étude d'un territoire.

7- Cavevas de travail ouvert pour la réalisation d'une ligne du temps
Réaliser une ligne du temps de travail avec vos élèves en identifiant les événements importants d'une période. Déplacer une étiquette et inscrire la date et le titre de l'événement. Afin de préciser les détails d'un événement, chaque étiquette est reliée à une page blanche.

Format Notebook (ligne du temps verticale)
Format Notebook (ligne du temps horizontale)
Format ActivInspire (ligne du temps horizontale)
Et avec Sankoré?
Pourquoi ne pas utiliser les possibilités de la page infinie du logiciel Sankoré qui vous permet d'avoir une vue d'ensemble du réseau conceptuel. Il s'agit d'un logiciel libre que vous pourrez télécharger à l'adresse suivante : http://sankore.org/

Voici quelques exemples d’utilisation du tableau blanc (incluant le TBI) en univers social pour le primaire et le secondaire. Bien que ces exemples ne nécessitent pas l’usage d’un TBI, celui-ci peut contribuer, par moments, à faciliter le travail collaboratif en classe si l’enseignant met en place les conditions pédagogiques nécessaires. C’est pour cette raison que nous recommandons aux enseignants d’utiliser le modèle de l’enseignement explicite pour la réalisation de ces activités.
Les techniques en univers social comme la lecture ou la réalisation de cartes schématiques, de croquis de géographie, de lignes du temps ou de documents iconographiques sont au cœur des exemples proposés ci-dessous.
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Lire une image satellite et réaliser une carte schématique Exemple : Paris ville patrimoniale. Niveau : secondaire, 1er cycle. Compétence : Lire l’organisation d’un territoire.
Déroulement de l’activité À l’aide de Google Maps et de Street View, lire l’organisation de la ville de Paris sous l’angle de la protection des sites patrimoniaux en milieu urbain. L’intérêt de l’utilisation du tableau blanc en classe est de construire le croquis de géographie avec les élèves, sans quoi il ne s’agit que d’une présentation statique. Pour ce faire, nous vous recommandons d’utiliser la carte suivante dans Google Maps et d’appliquer la démarche de l’enseignement explicite. Les éléments à observer sur la carte sont : les routes, les parcs, les cours d’eau, etc. et sur les images Street View : le caractère patrimonial ou non des bâtiments, la circulation, la présence de touristes, etc. Amener par la suite vos élèves à réaliser le croquis de géographie à l’aide du logiciel Scribblemaps au laboratoire.
Exemple d’un croquis réalisé à l’aide de ScribbleMaps Le croquis avec le fond de carte
Avec Scribblemaps il est possible de retirer le fond de carte... Vous avez alors un tableau blanc.
Le croquis sans la carte en fond
Ressources pour réaliser l’activité Démarche pour réaliser une lecture d’images satellites et un croquis de géographie Carte Google maps de Paris avec plusieurs points d’intérêt Carte Google maps de Rome avec plusieurs points d’intérêt Pour réaliser le croquis de la ville de Paris à l’aide de Scribblemaps
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Réaliser un croquis de géographie
Exemple : Le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent Niveau : 1er cycle du secondaire Compétence : Lire l’organisation du territoire
Déroulement de l’activité: Le fond du croquis de géographie du parc marin du Saguenay - Saint-Laurent est affiché au tableau blanc. Les icônes des différents éléments à localiser sur le croquis sont disponibles sur la même page ou sur une page contiguë, quand l’affichage en côte-à-côte des pages est possible. En utilisant la technique du glisser-déposer, les élèves complètent le croquis en choisissant le meilleur endroit possible pour chaque élément. Pour faire ce choix, ils doivent consulter la documentation fournie dans la SAÉ. Cette documentation peut être consultée en ligne, sur un poste de travail où elle serait téléchargée ou encore en format papier. Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour avoir des idées d’organisation de classe selon lesquelles réaliser cette activité. Ressources pour la réalisation de l’activité (les liens) La SAÉ sur le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent, section Séquence 2 Le document Annexe de la SAÉ (pp. 8 à 26); Le fond de croquis et les icônes et pictogrammes (p.28 et p.31 de l’Annexe) Nous recommandons fortement la lecture du Guide de l’enseignant de la SAÉ, Le fichier ActiveInspire, où tout est déjà prêt. Le corrigé de l’activité: |
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Réaliser une carte schématique Exemple : Un village du Québec Niveau : primaire 2e et 3e cycles Compétence : Construire sa représentation de l’espace, du temps et de la société.
Déroulement de l’activité L’activité peut être réalisée dans le cadre de l’une ou l’autre des étapes de l’enseignement explicite. En faisant l’analyse de cartes sur Google Maps et de photos aériennes de villages québécois, les élèves doivent identifier les éléments structurants, naturels et humains, du paysage. Ils utilisent le crayon ou le doigt, ils changent de couleurs selon le type d’élément, ils utilisent les formes automatiques, les différents type de traits, l’écriture et la reconnaissance d’écriture (le cas échéant). Sur une page blanche du tableau blanc, ils dressent à mesure la liste des éléments importants qui sont identifiés. À partir de leur analyse des cartes et des photos et de la liste créée, ils doivent ensuite créer eux-mêmes la carte d’un village inventé comportant les éléments structurants du paysage. La carte devra comporter les éléments suivants: l’hydrographie, les routes et voix ferrées, les bâtiments, les zones de végétation, les zones urbaines, etc. * Pour aller plus loin: - Demander aux élèves d’identifier la saison (trouver les indices qui le permettent) - Comparer deux paysages (urbain/rural)
Exemple de carte de village, sur Google Maps: Exemple d’analyse d’une photo - les villages de Champlain et de Notre-Dame-du-bon-conseil
Exemples de cartes schématiques réalisées par des élèves, à partir d’une liste d’éléments dressée au cours de l’analyse de photos de villages. Réalisée avec Notebook: Réalisée avec Sankore:
Ressources pour réaliser l’activité Les élèves utilisent une application de dessin ou un tébéiciel pour analyser les photos et réaliser leur carte schématique. S’assurer que les élèves intègrent les notions d’utilisation du tébéiciel ou du logiciel de dessin dans lequel on aura placé la photo. Pour lire sur la démarche: La carte schématique Consultez la section sur l’enseignement explicite pour trouver des idées d’intégration de cette activité dans une tâche. |
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Lire un paysage et réaliser un croquis de géographie Exemple : Territoire région - Tourisme: La Plagne, Alpes françaises. Niveau : secondaire 1er cycle Compétence : Lire l’organisation d’un territoire
Déroulement de l’activité Un croquis géographique est un dessin simple qui représente les éléments importants d'un paysage. Il permet de comprendre rapidement l'organisation d'un territoire et les principaux enjeux qui le concernent. La réalisation d’un croquis se prête à toutes les étapes de l’enseignement[1] explicite. La région à analyser peut être imposée par l’enseignant ou choisie par les élèves. En travaillant à partir de photos qu’ils auront trouvées dans Internet, les élèves créent un croquis représentant l’organisation territoriale du site choisi. Ils ajoutent ensuite des bulles pour décrire les éléments représentés (texte et photos): éléments humains et naturels, enjeux.
Exemple de croquis de la station touristique La Plagne, en France:
Le même croquis auquel on a ajouté des infobulles et des photos :
Ressources pour réaliser l’activité Les différentes banques de photos disponibles sur le Web; la recherche par Google Images (attentions aux droits d’auteur pour les photos qui sont reprises dans le travail). Pour travailler en collaboration (dessin collaboratif en temps réel), Dabbleboard est un excellent choix d’application. On peut dessiner le croquis directement dans l’application ou y importer une image enregistrée sur le poste de travail. Les différents tébéiciels sont aussi de très bons outils pour réaliser un croquis. Pour lire sur la démarche: Le croquis de géographie Photos utilisées pour cet exemple spécifique: |
Voici quelques exemples qui exploitent l'analyse d'image:
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L’analyse de documents iconographiques au primaire Exemple : La société du Bas-Canada vers 1820 Niveau : 2e et 3e cycles du primaire Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour réaliser cette activité
Déroulement de l’activité Au primaire, on observe les documents iconographiques pour en identifier les composantes. Cette technique peut être utilisée pour en apprendre davantage sur la société à l’étude. Elle peut également être utilisée comme amorce pour soulever une problématique. Par exemple, on pourrait explorer des images de deux sociétés et se demander pourquoi elles sont différentes. Dans un cas comme celui-là, les élèves ont des pistes de réflexion même s’ils connaissent peu les deux sociétés à l’étude.
Ressources pour réaliser l’activité - Démarche d’analyse de photographies et d’images
Un exemple réalisé avec toute la classe. L’enseignant ou les élèves, à tour de rôle, identifient et décrivent les éléments observés. Réalisé avec l’application Sankoré sur TBI.
Un exemple réalisé individuellement ou en équipes à l’aide de l’application en ligne Dabbleboard. |
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L’analyse de document iconographique au secondaire Exemple : La modernisation de la société québécoise Niveau : 2e cycle du secondaire Compétences : Interroger les réalités sociales dans une perspective historique, interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour réaliser cette activité
Déroulement de l’activité Au secondaire, on s’intéresse aux documents iconographiques comme reflet des sociétés qui les produisent. On s’interroge également sur leur diffusion et leur portée symbolique. Les documents iconographiques peuvent également être des points de départ pour l’étude des réalités sociales. Dans tous les cas, les documents ne sont plus observés uniquement pour eux-mêmes et il est nécessaire d’utiliser d’autres sources d’information. Le tableau blanc peut servir à insérer d’autres sources d’information qui alimentent l’analyse du document iconographique.
Ressources pour réaliser l’activité - Démarche d’analyse de photographies et d’images En faisant quelques recherches complémentaires ou en puisant dans les connaissances antérieures des élèves, l’interprétation d’une image peut être un point de départ pour le travail sur une réalité sociale. Dans ce cas-ci, on s’interroge sur le rôle de l’État dans la modernisation de la société. On identifie les acteurs ainsi que leurs réalisations. Ces acteurs institutionnels ont-ils contribué à la modernisation du Québec et au changement de mentalité qui l’accompagne? Réalisé avec Sankoré sur TBI. Ici, le tableau blanc est utilisé pour insérer de l’information complémentaire et amorcer l’interprétation de la réalité sociale. En comparant deux images, on peut remettre en perspective les enjeux et voir les deux côtés de la médaille. Réalisé avec l’application en ligne Dabbleboard. |
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Démarche d’analyse d’une image en histoire et en géographie à l’aide d’un tébéiciel
Démarche d'analyse d'image Exemple du Moyen Âge - Fichier de travail de l'élève - Fichier de travail au tableau (activ et smart)
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Lire une image satellite et réaliser un croquis de géographie Exemple : Qu’est-ce qu’une seigneurie? Niveau : primaire 2e cycle. Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire.
Déroulement de l’activité À partir des textes et des images satellites proposés, les élèves doivent réaliser le croquis d'une seigneurie à l'aide des outils de dessin du TBI.
Nous suggérons d’utiliser la démarche d’enseignement explicite. L'enseignant désigne des élèves qui viendront à tour de rôle «animer» ou «diriger» la réflexion : lecture des textes, analyse des images, réalisation du croquis.
Analyse d’une image analysée à l’aide du logiciel Sankoré L'enseignant dirige, quant à lui, la bonne marche du processus, en posant des questions ouvertes et en donnant des pistes d'analyse.
Croquis réalisée à l’aide du logiciel Notebook
En classe, les élèves sont invités à reprendre les éléments du croquis réalisé devant eux dans leurs notes manuscrites. Un croquis de la seigneurie peut aussi être réalisé en laboratoire par les élèves. Les logiciels suivants peuvent être utilisés : tébéiciel comme Notebook, Inspire ou Sankoré, Paint, ou Scribblemaps.
Ressources pour réaliser l’activité : Images satellites de Ste-Anne-de-Beaupré : http://goo.gl/maps/LaqH Dossier et exemples d’activités sur le RÉCIT de l’univers social Le site Sociétés et territoires pour en savoir plus sur le régime seigneurial Fichier de travail Notebook Fichier de travail ActivBoard
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Voici quelques exemples qui exploitent les images médiatiques:
Analyse du traitement médiatique
La veille médiatique
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Analyse du traitement médiatique Exemple : Le conflit israélo-palestinien. Niveau : 2e cycle du secondaire, cours monde contemporain. Compétence : Prendre position sur un enjeu du monde contemporain.
Déroulement de l’activité L’activité vise à amener les élèves à échanger sur le traitement médiatique du conflit israélo-palestinien. En atelier, les élèves analysent les différentes images et à tour de rôle présentent leur analyse au TBI. Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour en savoir plus sur le déroulement possible de cette activité en classe et au TBI.
Au laboratoire, inviter les élèves à rechercher d’autres images sur un sujet d’actualité et à en faire l’analyse. Rappeler que la source doit être mentionnée. L'utilisation d'outils en ligne comme Google Docs ou Dabbleboard devrait être encouragée, afin de faciliter le retour en classe au cours suivant. Un exemple réalisé sur TBI avec Sankoré. En s’inspirant de démarches comme celle que propose leCREM, les élèves peuvent décoder le message d’images médiatiques comme celle-ci. Des catégories d’analyse créées d’avance peuvent guider l’interprétation du document.
Ressources pour la réalisation de l’activité Pour en savoir plus sur la démarche du traitement médiatique Pour en savoir plus sur Google Docs Pour en savoir plus sur Dabbleboard Document Notebook de l’activité Document ActivInspire de l'activité |
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Exemple : La une de trois quotidiens de Montréal Niveau : 2e cycle du secondaire, cours monde contemporain. Compétence : Prendre position sur un enjeu du monde contemporain. Déroulement de l’activité Cette activité permet aux élèves de s’intéresser au traitement médiatique de certains sujets. Elle permet également d’amorcer une veille médiatique, c’est-à-dire d’apprendre à connaître certains médias en examinant leur contenu et leur manière de le présenter. À moyen terme, répéter l’activité permettrait aux élèves de savoir à quoi s’attendre de certains médias. L’activité consiste à identifier la nature des nouvelles en première page de certains quotidiens. En utilisant les outils de dessin d’un tableau blanc, on peut ainsi mettre en évidence la composition des unes en affichant clairement la nature des nouvelles ainsi que l’espace qu’on lui accorde. Un exemple réalisé sur TBI avec Sankoré. En utilisant un code de couleur et en retirant l’image de fond, on voit très bien quelle place est accordée à chaque type de nouvelle. La comparaison de deux médias permet aussi de voir concrètement la place accordée à chaque type de nouvelle. Un exemple réalisé sur Dabbleboard. Une fois que la démarche a été exposée et expérimentée en groupe, les élèves peuvent l’appliquer individuellement. L’étape suivante serait d’analyser le contenu des nouvelles pour voir le traitement qui en est fait. À ce sujet, voyez l’exemple d’activité sur le traitement médiatique et notre dossier sur la Recherche sur Internet et la veille médiatique. Les unes de La Presse et du Journal de Montréal ont été recueillies sur le site Newseum. La une du Devoir a été recueillie sur le site du Devoir. Recomposer la Une Dans une variante de cette activité, on pourrait amener les élèves à composer la une d'un quotidien à partir des nouvelles placées à la une de plusieurs quotidiens le même jour. Ils sont ainsi appelés à réfléchir à la place donnée à chaque nouvelle et même à la place à accorder à la publicité. Une fois la une recomposée, on peut la comparer avec les vraies une et constater les ressemblances et les différences. Le document Notebook pour recomposer la une et la comparer Une galerie de nouvelles tirées de quotidiens montréalais du 30 mars 2012 |
Voici quelques exemples de lecture et de construction de concepts:
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Exemple : Québec, 1980 Niveau : 3e cycle du primaire Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire
Déroulement de l’activité Avant la lecture Réactiver les connaissances antérieures des élèves. Prendre en note ou inviter les élèves à venir inscrire les éléments soulevés au TBI. Conserver les notes afin de pouvoir y référer au cours de l’activité. Sur le site Internet Sociétés et territoires par exemple, à l’aide des outils d'annotation du TBI, présenter les techniques de survol du texte en identifiant la section consultée du site, le titre, les sous-titres, les images, les mots de lexique, les graphiques, etc. Préciser l’intention de lecture ou la problématique. Elle doit tenir compte des concepts, personnages et groupes importants de cette période et des outils d’interprétation de l’historien (changement, cause, conséquence, etc.) et/ou du géographe (échelle géographique, organisation du territoire, etc.). Voici un exemple d’intention de lecture : “Comment le développement des banlieues a-t-il transformé le mode de vie des Québécois? Quelles en sont les conséquences sur l’organisation du territoire? “ Pendant la lecture Après la lecture Au laboratoire Au besoin, copier-coller le texte dans un traitement de texte ou dans Google Docs afin de mettre en pratique les techniques de lecture ou faites des photocopies des textes utilisés.
Exemples
Analyse d’un texte réalisée à l’aide de Google Docs: . Revenir au cours suivant sur les productions des élèves en les affichant au TBI. Relever les bonnes pratiques, les difficultés, etc.
Ressources pour la réalisation de l’activité Consulter les étapes de l’enseignement explicite pour en savoir plus sur le déroulement possible de cette activité en classe et au TBI. Pour en savoir plus, consulter le document Les stratégies de lecture en univers social. Le site Sociétés et territoires Pour en savoir plus sur Google Documents |
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Exemple: créer un nuage de mots Contexte L’activité peut être réalisée en grand groupe, ou par des petits groupes d’élèves qui viennent chacun leur tour au TBI. Il est alors intéressant de comparer ensuite les nuages de mots de chaque équipe. Ressources pour réaliser l’activité Déroulement
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Exemple : Le commerce des fourrures Niveau : primaire 2e cycle Compétence : Lire l’organisation d’une société sur son territoire Déroulement de l’activité Échanger en classe sur le concept de commerce et associer des exemples concrets au réseau conceptuel. À l’aide des différentes images et du texte, identifier les besoins, produits et échanges liés au commerce des fourrures et préciser la division du travail. Les élèves raffinent leur réseau conceptuel à l’aide d’un idéateur comme Freemind et en consultant le site Sociétés et Territoires. Compléter l’activité en répondant à la question “Pourquoi y a-t-il un castor sur mon 5 sous?”.
Identification des concepts importants à l’aide d’une image
À l’aide d’un texte
Réalisation d’un réseau conceptuel synthèse
Ressources pour réaliser l’activité Sociétés et territoires (textes de référence) : L’idéateur Freemind |
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Exemple : Les changements au Québec entre 1905 et 1980 ou la modernisation de la société québécoise. Niveau : 3e cycle du primaire ou 2e cycle du secondaire Compétence: Interpréter le changement ou Interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique.
Précision sur la réalisation d’une ligne du temps à l’aide d’un tableau blanc En classe ou en atelier, amener les élèves à établir une chronologie des principaux événements qui ont marqué une société ou contribuent à la compréhension d’une réalité sociale. Noter que la réalisation d’une ligne du temps à l’aide du tableau blanc est très imprécise et vise à se donner une vision d’ensemble de la période étudiée. Nous vous recommandons évidemment de créer la ligne du temps pendant le cours (et non avant, sinon il s’agit d’une simple présentation et non d’une construction) et d’utiliser la reconnaissance de texte ou l’ajout d’images pour réellement profiter de l’usage du TBI.
Ligne du temps réalisée avec Sankoré
Ligne du temps réalisée avec Notebook et la reconnaissance de texte (Il y a quelques imprécisions comme dans le cas de “{936”)
Consulter les étapes de l’enseignement explicite et de l’utilisation du tableau blanc pour réaliser cette activité. Déroulement de l’activité 1- Préciser l’intention de la ligne du temps : quels sont les événements qui ont marqué la modernisation de la société québécoise? 2- Déterminer l’échelle chronologique. 3- Identifier le mode de représentation du temps : - le ruban : préciser la périodisation (La crise, 2e guerre mondiale, etc.) - la frise : préciser les aspects traités (social, économique, culturel, etc.) 4- Préciser les événements marquants : en atelier les élèves identifient les événements qu’ils jugent pertinents et l’inscrivent au tableau. 5- Interpréter la ligne du temps à l’aide des concepts liés au temps : causes - conséquences, continuité – changement, durée, périodisation, diachronie – synchronie, etc. 6- Analyser une ligne du temps disponible sur le site de la ligne du temps : http://www.lignedutemps.qc.ca/t6579/lecture 7- Au laboratoire, amener les élèves à créer une ligne du temps à l’aide de l’outil www.lignedutemps.qc.ca
Ligne du temps réalisée à l’aide de www.lignedutemps.qc.ca
Ressources pour la réalisation de l’activité - Démarche d’analyse d’une ligne du temps : - L’utilisation d’un logiciel spécialisé comme www.lignedutemps.qc.ca est recommandée pour une chronologie plus précise. - Guide pédagogique d’utilisation de la ligne du temps - Banque de lignes du temps du RÉCIT de l’univers social : - Échelles chronologiques pour la réalisation d’une ligne du temps dans un tébéiciel |
Voilà la question à 3000$. Voici selon nous les éléments importants à considérer avant l’achat d’un TBI.
1- Convergence visuelle et motivation
À ce jour, nous croyons que la plus-value pédagogique du TBI n’est pas clairement démontrée. Il faut reconnaître toutefois que la plupart des études indiquent qu’il s’agit d’un outil de communication qui capte l’attention des élèves et stimule la motivation[1]. On observe aussi une augmentation de la motivation chez les enseignants qui feraient preuve de plus de « créativité didactique » en utilisant de nouvelles pratiques pédagogiques lorsqu’ils ont un TBI en classe[2].
2- Immersion tactile
Comme avec la tablette tactile, nous voilà maintenant libérés du clavier et de la souris. Combien de fois aurait-il été plus simple d’annoter, dessiner ou écrire à la main sur un ordinateur? Cela dit, l’inverse est aussi vrai... il arrive souvent sur le TBI que nous ayons besoin du clavier.
3- Transparence technologique
Le TBI attirerait aussi les enseignants non-tic pour qui le tableau offrirait une plus grande «transparence technologique». L’aspect « attrait technologique » est un argument non négligeable considérant que nous œuvrons à favoriser l’utilisation des technologies à l’école.
4- Multimédia et Internet dans la classe
En 2011, ne serait-il pas temps que toutes les classes du Québec aient un ordinateur et un projecteur avec accès à Internet? L’engouement du TBI est peut-être mal fondé, mais s’il permet aux enseignants d’avoir Internet dans leur classe... La connexion à Internet est incontournable selon nous dans l’utilisation du TBI. Il serait intéressant de voir si le tableau blanc a une incidence sur le branchement à Internet dans un premier temps et ensuite sur la fréquence de son utilisation en classe.
5- Le tableau blanc et l’enseignant interactif
Le «I» pour «interactif» de TBI est l’objet principal des débats à propos de l’ardoise blanche. Voulant simplement dire au départ que le tableau permet une interaction avec l’ordinateur, l’interactivité a été interprétée (et vendue) par plusieurs au sens d’interaction avec la classe. Il y a effectivement une réelle interaction lorsque l’enseignant échange et construit avec ses élèves. Si cette interaction n’est pas amorcée par l’enseignant, le TBI ne sera rien de plus qu’un rétroprojecteur dispendieux. À ce sujet, consulter notre échelle d’appropriation du TBI en univers social.
6- L’enseignement magistral
Il faut cependant savoir que l’utilisation du TBI favorise le modèle d’enseignement magistral. En effet, celui-ci augmenterait de 5 minutes en classe, tandis que le travail d’équipe serait en baisse de 7 minutes[3]. L’histoire et la géographie étant des disciplines où le temps d’enseignement magistral est déjà très élevé, il faut se questionner si nous voulons véritablement favoriser son augmentation. C’est pour cette raison que nous encourageons une approche basée sur l’enseignement explicite.
7- Activités et situations d’apprentissage signifiantes
Rappelons d’abord que l’interaction n’a rien à voir avec les petites activités de choix de réponses souvent présentes dans les ressources fournies par les fabricants de TBI. Cela dit, nous risquons de tomber rapidement dans le cahier d’exercices plus grand que nature avec la venue prochaine des manuels dit “numériques” réalisés par les maisons d’édition. C’est pour cette raison que nous insistons sur le fait que la classe doit avoir une connexion Internet pour permettre à l’enseignant, et à l’élève, de sortir du manuel. C’est pour cette raison aussi que nous avons produit des exemples d’utilisation du tableau blanc en univers social.
8- L’intégration des technologies
En ce qui concerne l’intégration des technologies, il y a un danger que le temps d’utilisation d’outils TIC par l’élève diminue si l’enseignant considère le temps passé au TBI comme étant de l’intégration technologique… Pour que l’élève développe une réelle expertise, il doit utiliser la technologie régulièrement et pas seulement être en contact avec elle.
9- Le prix
Le prix est un des éléments importants à considérer puisque dans plusieurs écoles, le TBI est utilisé comme projecteur. Dans l’évaluation de vos besoins pédagogiques, considérez sérieusement l’achat de portables pour votre classe. Si votre direction a de l’argent pour un TBI, elle en a aussi pour des portables; l’enseignant a le choix de ses outils pédagogiques. Enfin, assurez-vous d’intégrer la personne ressource du RÉCIT local et les conseillers pédagogiques disciplinaires dans la prise de décision.
10- La formation
Comme c’est le cas depuis les débuts de l’utilisation des technologies à l’école, nous avons l’habitude d’acheter beaucoup de matériel et de réserver peu de ressources pour la formation. De plus, l’utilisation du tableau blanc est perçue (et vendue) comme étant très intuitive... ce n’est pourtant pas le cas. Les enseignants doivent profiter d’une formation techno-pédagogique avec la personne ressource du RÉCIT et les conseillers pédagogiques disciplinaires. Nous vous proposons un modèle de formation suivant :
11- Un plan d’intégration des technologies
Nous recommandons que l’achat d’un TBI soit considéré dans une réflexion générale d’intégration des technologies qui comprend la formation dont voici les grandes lignes :
le projecteur
la caméra à documents
http://www.huehd.com/ (suggestion de Ray Venables)
Une LifeCamCinema720p utilisée avec un trépied (le lumiere L60226 par exemple) constitue une alternative qui rivalise davantage avec les caméra document. Ça vaut amplement le 40-50$ de plus que la IPEVO (suggestion de Dominic Gagné)
IPEVOPoint2 View(suggestion de Yvan Lessard)
Autres suggestions sur le site du Récit.
la tablette graphique (la BambooFun de Wacom se démarque actuellement)
12 - La réussite?
À plusieurs reprises la question du TBI a été abordée sous l’angle de la réussite, à savoir s’il permet l’amélioration des résultats des élèves. La réponse est simple: NON, fin de l’étude. C’est un ensemble de moyens, d’approches, d’outils pédagogiques utilisés par l’enseignant qui favoriseront la réussite des élèves, pas le simple fait d’avoir un tableau.
[1]Mônica Macedo-Rouet, “L’utilisation du TBI: formation et étapes à franchir”, Agence des usages TICE, 2010, visité le 21 février 2011
Tableau interactif Wii. Pourquoi ne pas créer votre propre tableau blanc à moindre coût à l’aide d’une manette Wii? C’est ce que proposent les utilisateurs du “Wiiboard”. Pour environ 100$ à 200$ (projecteur et ordinateur non inclus) vous aurez l’équivalent d’un TBI sur votre écran de projection. Il faut être bricoleur pour assembler le tout, bien que quelques commissions scolaires proposent déjà une installation. Une installation au plafond en utilisant 2 manettes Wii devrait améliorer grandement les problèmes de précisions qui ont été soulevés par les utilisateurs.
Vidéo présentant comment installé le “Wiiboard”
http://recit.csduroy.qc.ca/rtic/index.php?option=com_content&view=article&id=278:le-wiiboard&catid=1:nouvelles
Logiciel Smootboard pour PC (30$)
http://www.smoothboard.net/
Pilote pour MAC, gratuit
http://www.uweschmidt.org/wiimote-whiteboard
Pour faire l’achat d’un crayon (30$) et d’une clé bluetooth (15$).
http://www.shop.irpensonline.com/The-Groove-and-The-Spot-Combo-IRPEN-S-Combo.htm
Académie de Paris, “Usages pédagogiques des TNI”, disponible au
http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/sites_11041/usages-pedagogiques-des-tni?onglet=onglet2&portal=sites_10590&cid=p1_119423, visité le 21 février 2011
Carrefour éducation (2011), “Un TBI dans ma classe, et alors?”, disponible au
http://carrefour-education.qc.ca/guides_thematiques/un_tbi_dans_ma_classe_et_alors#blogues, visité le 21 février 2011.
EdutechWiki, “Collaboration ou apprentissage collaboratif?”, disponible au
http://edutechwiki.unige.ch/fr/Collaboration_ou_apprentissage_collaboratif
visité le 24 janvier 2011
MILLER, Audrey (2010), “Table ronde sur le tableau interactif (première partie)”, Infobourg, disponible au http://www.infobourg.com/categorie/actualite/tableau-blanc-interactif/, visité le 21 février 2011. Voir aussi les deuxième, troisième et quatrième parties de l’article.
Numericole.fr, “Les tableaux interactifs”, disponible au http://www.numericole.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=21&Itemid=6visité le 21 février 2011.
SAINT-PAUL, Annabel (2010), “Le TBI, outil symbolique de la numérisation de l’école, favoriserait-il la pédagogie frontale?”, disponible au http://www.numericole.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=30:le-tbi-favorise-t-il-la-pedagogie-frontale&catid=1, visité le 21 février 2011
SARASIN, Louise (2010), “Atelier TBI du Récit à la Réunion nationale de la Société GRICS” disponible au http://recit.qc.ca/spip.php?article625, visité le 21 février 2011.
Wikipedia, ”Tableau blanc”, disponible au http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_blanc, visité le 21 février 2011
TBI- RÉCIT / Site de ressources du RÉCIT sur le TBI, http://tbi.recit.qc.ca/, visité le 27 avril 2011
Crédits
Ce dossier a été réalisé par Steve Quirion, Marianne Giguère et Alexandre Lanoix, du Récit national de l'univers social.
Nous reconnaissons l'apport de plusieurs animateurs Récit à notre réflexion, spécialement lors de l'atelier d'une journée sur le TBI à Duchesnay, en octobre 2010. Nous remercions particulièrement Claude Frenette, Nathalie Frigon, Nadine Martel-Octeau et Karine Thonnard.
Références:
CHURCHES, Andrew (2009), Bloom’s digital taxonomy, disponible en ligne au: http://edorigami.wikispaces.com/Bloom's+Digital+Taxonomy
Visité le 7 décembre 2010.
CROOK, Ch. (1995), “On Resourcing a Concern for Collaboration Within Peer Interactions”, Cognition and Instruction, 13(4), (p.541-547)
DILLENBOURG, P., BAKER, M., BLAYE, A. & O'MALLEY, C. (1996), “The evolution of research on collaborative learning”, dans E. Spada & P. Reinman (Eds.), Learning in Humans and Machine : Towards an interdisciplinary learning science, Oxford, Elsevier, p. 189-211.
EduQnA, “What is the difference between co-operation and collaboration?”
http://www.eduqna.com/Words-Wordplay/2477-4-words-wordplay.html
visité le 25 janvier 2011
HENRI, France, LUNDGREN-CAYROL, Karin (2001), Apprentissage collaboratif à distance, Montréal, Presses de l’Université du Québec.
HENRI, France, LUNDGREN-CAYROL, Karin (2001), Apprentissage collaboratif et nouvelles technologies, Centre de recherche LICEF, Bureau des technologies d’apprentissage, Montréal, décembre 1998 (document PDF en ligne)
MARTINEAU, Robert (2010), Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire à l’école. Traité de didactique à l’école, Montréal, Presses de l’Université du Québec.
PERRIN TOININ, Daniel, “Notions et concepts du travail collaboratif- Recueil de citations et liens”, disponible au missiontice.ac-besancon.fr/.../NotionsCollaboratif/.doc
visité le 21 février 2011.